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Blog de jean Yves Petit

Un article de la Provence - Métropole: Marseille - Fos, un port d'entrée ...

16 Avril 2013, 18:27pm

Publié par jeanyvespetit

 
Un article de François Tonneau dans La Provence du 16/04/13
"Avec les transports, le développement du Grand Port est la priorité affichée du projet de loi
GPMM

collection Port de Marseille Fos

En termes de métropole, Gérard Collomb a pris quelques longueurs d'avance sur Marseille. Mais le maire PS de Lyon ne méprise pas son voisin sudiste. Au point de considérer, à l'occasion du dernier Mipim à Cannes, que "le port redevienne un lieu d'échanges à Marseille. Lyon pourrait alors devenir un port avancé en direction de l'hinterland". Après s'être débarrassé de cet "hinterland" barbare au profit d'une expression plus claire, type arrière-pays, on comprend que la métropole telle qu'elle est envisagée par ses défenseurs, gouvernement en tête, dépassera largement le cadre des Bouches-du-Rhône.
Priorité parmi les priorités, le chantier des transports s'attachera certes, une fois le projet de loi adopté et la métropole lancée - pas avant 2015 - à relier sérieusement Aubagne à Martigues, Aix à Marseille. L'autre enjeu majeur est obligé de voir plus loin.
Marseille-Fos : un monstre aux yeux encore mi-clos
Premier port français de marchandises, troisième mondial sur les hydrocarbures, Marseille-Fos est un monstre aux yeux encore mi-clos. Certes, il a réussi à faire revenir, après des réformes tumultueuses, la paix sociale sur ses quais. À Marseille, sur 450 ha qui s'étendent du Vieux-Port à l'Estaque, il montre enfin son visage à la ville via une charte, lui ouvrant l'espace commercial des Terrasses du Port, s'offrant aux croisiéristes et préparant une reconversion sur ses friches tout en réaménageant le terminal conteneur de Mourepiane. À Fos, sur 10 000 ha industriels, il cherche à se diversifier vers le gaz naturel liquéfié et les conteneurs.
Mais il reste desservi par une route départementale et un réseau ferré insuffisant. Ses débouchés, eux, ont bien du mal à dépasser le goulet lyonnais, laissant Anvers ou Le Havre lui prendre les parts de marché.
"Un outil métropolitain par excellence"
Parmi les diverses raisons du malaise sur un secteur qui emploie 45 000 personnes directement ou non, la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu avait pointé le morcellement administratif. "Nous avons prévu un certain nombre de financements de l'État. Nous ne prendrons toutefois pas le risque de les engager si l'agglomération marseillaise reste aussi divisée. Cela concernerait par exemple une meilleure desserte routière du Grand Port et de ses bases logistiques : à l'heure actuelle, c'est un projet qui devrait être négocié avec quatre ou cinq intercommunalités, vous imaginez les pertes de temps..."
Une façon de faire du projet métropolitain une condition sine qua non au développement économique. Et d'étouffer les nombreuses réticences. "On pourrait alors faire du port le plus grand centre d'échanges du Sud de l'Europe", imaginent le président PS de la communauté urbaine Eugène Caselli comme le premier adjoint UMP au maire Roland Blum. Sentiment partagé par Jean-Claude Terrier, président du directoire d'un Grand Port qu'il considère comme "un outil métropolitain par excellence." À condition de faire sauter tous les verrous.

Les 3 questions à Jean-Yves Petit, conseiller régional EE-LV aux transports : "L'impression de marcher à l'aveuglette"
1 Pourquoi le développement du Grand Port est-il aussi peu lisible pour les citoyens ?
Jean-Yves Petit : Il a d'abord fallu apaiser le climat social, ce qui est désormais chose faite. Mais la deuxième étape, celle des projets, a du mal à se concrétiser. Il manque des liaisons réelles et de l'activité avec les régions du nord. Les armateurs et les chargeurs veulent développer les infrastructures, notamment ferroviaires. D'ici la fin 2014, on sera passé de 20 à 60 trains par jour. Mais aujourd'hui, on a du mal à remplir 20 trains. De même, la rive droite du Rhône est sous utilisée. Il manque des synergies.
2 Ce manque s'explique-t-il par des difficultés administratives ou financières ?
J-Y.P : Elles existent, mais elles n'expliquent pas tout. Le projet d'une autoroute ferroviaire entre les bassins Est et Ouest doit s'appuyer sur un vrai projet industriel pour être viable. L'État investira avec la métropole, les collectivités sont également prêtes à le faire. La balle est dans le camp des entreprises qui doivent s'ouvrir réellement au-delà du port. Là, on a l'impression de marcher à l'aveuglette.
3 Les écueils ne viennent-ils que de là ?
J-Y.P : Non, bien sûr. Le port a longtemps tourné le dos à la ville. La charte signée il y a peu est un bon point de départ. La métropole aidera à y voir plus clair sur les infrastructures et les financements. Mais il faut regarder plus loin. Batailler pour que l'État finance le contournement Sud de Lyon et non pas seulement le Nord. Sinon, ça ne nous apportera rien et Lyon restera le goulet d'étranglement qui bloque notre développement."

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Collision entre un TER et un camion grue à Marseille ...

16 Avril 2013, 18:14pm

Publié par jeanyvespetit

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Un simulateur de conduite pour les cars …

15 Avril 2013, 05:43am

Publié par jeanyvespetit

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Lundi, j’ai été invité par l’entreprise « les Voyages Arnaud » pour une présentation d’un simulateur de conduite d’un car à l’attention des chauffeurs. Ces derniers se trouvent confrontés à de multiples situations, avec un risque d’accident, sur routes ou autoroutes demandant donc la meilleure réaction possible.

Un outil moderne et efficace qui est mutualisé par l’association Réunir qui regroupe un grand nombre d’entreprises familiales de routiers voyageurs.

Installé dans un car qui sillonne la France, ce simulateur est utilisé dans le cadre de la formation professionnelle des chauffeurs.

Pour la Région, autorité organisatrice de transports avec 172 services quotidien par car, c’est une contribution à la sécurité.

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Petit clin d’œil avec le car dédié pour transporter l’OM …

 

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Une salle d’attente originale en gare de Marseille St Charles …

15 Avril 2013, 05:29am

Publié par jeanyvespetit

Lundi, j’ai représenté la Région pour inauguré le nouveau square Narvik, nouvelle tranche de travaux qui contribue à l’embellissement de cette gare qui, lorsque l’on sort sur l’esplanade, nous offre une vue superbe sur Marseille et Notre Dame de la Garde …

Cette gare 11 millions de voyageurs par an dont 77% d’usagers des TER, aux multiples fonctionnalités intermodales, mérite bien tous ces travaux qui  vont se poursuivrent, ensuite, dans la cours des Abeilles.

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L’occasion, ensuite, de découvrir la salle d’attente orginale, complètement transformée en un lieu fait, bien entendu, pour attendre son train ... avec des livres à votre disposition, des reproductions du peintre Hundertwasseur à découvrir … et sans aucune obligation d'achat, le plaisir de déguster quelques pâtisseries, un thé … pendant que les enfants écrivent ou dessinent à la craie sur un immense tableau …

un signe précurseur des gares de demain mis en place par Gares et Connexions SNCF ?

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L’Assemblée Plénière vote le contrat de développement entre la Région et l’Agglo du Pays d’Aubagne et de l’Etoile

12 Avril 2013, 15:21pm

Publié par jeanyvespetit

                                               LOGO EELV fondblanc quadri

 

Communiqué de presse

 

 

L’Assemblée Plénière vote le contrat de développement entre la Région et l’Agglo du Pays d’Aubagne et de l’Etoile

 

 

 

L’assemblée plénière du conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur a voté le contrat de développement entre la Région et la communauté d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile.

 

Lors de son intervention, Jean Yves Petit, vice président, a précisé que « ce contrat fait preuve de pertinence et d’efficacité en concentrant des opérations majeures sur trois axes essentiels :

-          les transports avec l’amélioration des conditions de transports et de déplacements de la vie quotidienne à travers la réalisation du tramway d’Aubagne, de la voie de Valdonne, l’aménagement des gares d’Aubagne et de la Penne sur Huveaune en pôles d’échanges et par le développement des modes doux (piste cyclable au sein de la zone des Paluds, projet d’une maison du vélo en gare d’Aubagne, …) ;

-          l’aménagement durable du territoire avec notamment l’opération de la Friche Rousselot, la ZAC de la Chapelle à la Bouilladisse, …

-          le développement économique et touristique avec l’aménagement d’un pôle professionnel de l’argile et la création d’un espace dédié aux santons.

 

Ce partenariat porte sur un montant total d’opérations estimé à 139.6 M€. Pour l’ensemble des 15 projets inclus dans ce contrat, la participation de la Région s’élève à hauteur de 11.6 M€.

 

Seul le Front National a voté contre ce contrat, les groupes PS, EELV, FdG et UMP ont voté pour.

 


 

Jean Yves Petit

Vice Président du conseil régional

0786146155

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Voeu du conseil régional - Pour un soutien de la Région PACA à l’Initiative Citoyenne Européenne pour une gestion publique de l’eau et de l’assainissement...

12 Avril 2013, 07:36am

Publié par jeanyvespetit

Calanque de Morgiou-500x220Assemblée plénière du 12 avril 2013

VŒU

Déposé par le groupe Europe Ecologie-Les Verts-Partit Occitan

Soutenu par le groupe Socialiste, Radical et Républicain

 

Il est aujourd’hui mondialement reconnu qu’une gestion publique de l’eau, pilotée par des collectivités territoriales démocratiquement élues, est un choix meilleur à tous points de vue quecelui de la gestion privée par de grandes sociétés multinationales.

 

En effet, ces mêmesmultinationales ont elles-mêmes reconnu que l’eau est un bien commun à l’humanité et non une simple marchandise et les Nations Unies ont considéré que l’accès à une eau saine est un Droit de l’Homme universel. La question de la gestion de ce bien et de ce droit se pose dès lors très différemment.

 

S’il n’est pas question de remettre en cause les compétences techniques des grandes entreprises de l’eau, il est temps de constater qu’elles font d’énormes profits dont les bénéficiaires sont essentiellement leurs actionnaires.Il est ainsi utile de rappeler que, partout, lorsque les collectivités ont assuré elles-mêmes la gestion de l’eau, son prix a baissé de façon significative tout en gardant une qualité de même niveau.

 

Ce phénomène n’est pas récent : nombreux sont les retours en régie publique à travers le monde ces dernières années (Etats-Unis, Canada, Brésil, Argentine, Afrique du Sud, Australie, Allemagne, Espagne, Italie, Autriche, Pays-Bas...)et nombreuses sont les collectivités locales, communes, et régions qui sont en train de revenir à une telle gestion.

 

Rappelons qu’un referendum national avait été lancé en Italie en 2012 sur ce même thème du refus de la privatisation de la gestion de l’eau, et que 90% des votants s’étaient prononcés en faveur de ce refus.

 

Récemment, une Organisation Non Gouvernementale européenne, right2water, soutenue par de nombreuses collectivités et organismes internationaux,a fait circuler une Initiative Citoyenne Européenne (ICE) en faveur de la gestion publique de l’eau. Cette pétition a recueilli plus de 1300000 signatures en Allemagne.

De grandes villes comme Paris, Berlin, plusieurs collectivités européennes (landers allemands, Ligurie en Italie, Andalousie en Espagne…) mais aussi plusieurs régions et collectivités  françaises (Ile-de-France, Bretagne, Bourgogne…)se sont officiellement prononcées pour un soutien à cette initiative de right2water.

 

Ainsi, le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur souhaite :

signifier son attachement à la gestion publique de l’eau, bien commun de notre population.

apporter son soutien à l’Initiative Citoyenne Européenne pour une gestion publique de l’eau et de l’assainissement.

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Voeu du conseil régional - Il Faut préserver la ligne internationale Nice – Cunéo...

12 Avril 2013, 07:22am

Publié par jeanyvespetit

Plénière 18 fev 042

Assemblée plénière du 12 avril 2013

VŒU

Déposé par le groupe Europe Ecologie-Les Verts-Partit Occitan

Soutenu par le groupe Front de Gauche et le Parti Socialiste

 

La Ligne Cuneo – Vintimille, qui dessert la partie française de la vallée de la Roya entre Tende et Breil est aujourd’hui gravement menacée. La Région Piémont envisage, pour raison financière, la  réduction de son offre ferroviaire régionale, entrainant la suppression de la desserte Cuneo – Vintimille, déjà sensiblement réduite depuis le 1er janvier 2013.

La région Provence – Alpes – Côte d’Azura déjà subi les conséquences de la réduction du service italien  avec la suppression des arrêts de La Brigue et St-Dalmas-de-Tende. Aujourd’hui,c’est l’’ensemble de la desserte qui est  menacée.

En solidarité avec la région Ligurie, elle aussi touchée, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur a fortement interpellé les Etats français et italiens sur l’avenir de la  ligne. Cette ligne internationale, régie par la convention franco – italienne de 1970, relève en effet des Etats qui doivent, depuis des années, actualiser une convention largement caduque du fait des évolutions du système ferroviaire.

L’inadaptation de cette convention, ainsi que les relations difficiles des opérateurs ferroviaires entrainent aussi une absence d’entretien et d’investissement sur cette ligne, rendant de plus en plus précaire son exploitation.

 

Face à cette situation le Conseil Régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, réuni en Assemblée Plénière du 12 Avril 2013 :

Réaffirme sa volonté de maintenir et de développer une ligne qui a une triple vocation : liaison internationale entre Nice – Cuneo et Turin, service public essentiel à l’égalité denos territoires et ligne patrimoniale d’intérêt culturel et touristique (Train des Merveilles)

 

Sollicite une rencontre, en urgence, avec la région Piémont pour obtenir des assurances sur le maintien sur l’année 2013 et au-delà  du service Cuneo  – Vintimille tel qu’il est aujourd’hui

 

Prend l’initiative d’une demande forte à l’Etat français pour réunir, dès 2013, la commission mixte franco-italienne chargée d’actualiser la convention de 1970, condition indispensable à la pérennisation de la ligne.

 

Demande aux régions italiennes concernées, le Piémont et la Ligurie, d’interpeller, de même, l’Etat italien pour réunir la commission mixte franco – italienne.

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Contrat d’exploitation des services ferroviaires régionaux 2007-2016 Avenant n° 25 ...

12 Avril 2013, 07:14am

Publié par jeanyvespetit

La synthèse de mon intervention

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Le rapport présenté vise l’approbation de l’avenant n° 25 au contrat d’exploitation des services ferroviaires régionaux 2007-2016 entre la Région et la SNCF.

Il est proposé principalement d’expérimenter un mécanisme incitatif de lutte contre la fraude par lequel la SNCF se verra attribuer un bonus équivalent à 75 % du gain espéré lorsque le taux de fraude aura diminué. Sur la durée, cela contribuera à augmenter les recettes et donc à diminuer la contribution d’équilibre, mais aussi à améliorer la civilité et la qualité du voyage à bord des trains.

De plus, l’avenant n° 25 détermine le compte annuel d’exploitation prévisionnel pour l’exercice 2013 qui s’élève à 253 672 033€.

Il tient compte notamment :

de l’impact du rajout d’un service à compter de juillet 2013 ;

des mesures de promotion du TER en vue de favoriser l’usage des transports publics régionaux lors d’évènements culturels (tels que « Flammes et Flots » lors de Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture 2013 ou « la Fête de la Musique ») et sportifs (« Tour de France ») ;

 des impacts de la réforme tarifaire Zou ! sur le niveau des compensations tarifaires 2013 et de la réforme de la taxe professionnelle ;

des mesures liées à l’ouverture du pôle d’échanges multimodal de Toulon en juillet 2013, aux tarifications estivales et aux produits touristiques.

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Assemblée plénière – adaptation de l’offre TER interrégionale vers le Languedoc Roussillon …

12 Avril 2013, 07:07am

Publié par jeanyvespetit

Cévenol 2Amélioration de l’axe ouest dans le cadre de l’adaptation de l’offre TER interrégionale entre les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc Roussillon.

 

Les Régions Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d’Azur organisent 5 allers-retours quotidiens interrégionaux. Tenant compte des offres Intercités et TGV intervenues au changement de service en décembre 2012, des remarques des usagers reçues par les deux Régions et le constat du manque d’harmonie globale sur cette desserte interrégionale, les deux Régions ont souhaité engager un projet de modification des horaires sur cet axe.

 

Une première étape importante de ce projet sera mise en œuvre à partir du 7 juillet 2013. Cela concerne la modification des horaires de trois trains permettant de trouver une meilleure complémentarité avec les trains Intercités, et de donner les moyens de créer une liaison en matinée dans les deux sens.

Il s’agit des trains apparaissant en gras ci-dessous :

 

Sens de circulation : de Marseille vers Montpellier

 

Situation origine :

Marseille 5 h 56 – Nîmes 7 h 21, du lundi au vendredi

Marseille 7 h 18 – Montpellier 9 h 13 (Narbonne), tous les jours

Marseille 16 h 06– Montpellier  18 h 13 (Narbonne), tous les jours

Marseille 17 h 18 – Montpellier 19 h 13 (Narbonne), sauf les samedis

Marseille 19 h 22 – Montpellier 21 h 14 (Narbonne), tous les jours

 

Situation au 7/07/2013 :

Marseille 5 h 56 – Nîmes 7 h 21, du lundi au vendredi

Marseille 7 h 18 – Montpellier 9 h 13 (Narbonne), tous les jours

Marseille 11 h 43 – Montpellier 13 h 45 (Narbonne), tous les jours

Marseille 16 h 06 – Montpellier  18 h 14 (Narbonne), tous les jours

Marseille 18 h 18 – Montpellier 19 h 43 (Narbonne), tous les jours

 

Sens de circulation : de Montpellier vers Marseille

 

Situation origine :

(Narbonne) Montpellier 5 h 39 – Marseille 7 h 47, du lundi au vendredi

(Narbonne) Montpellier 6 h 37 – Marseille 8 h 42, tous les jours

(Narbonne) Montpellier 14 h 39 – Marseille 16 h 34, tous les jours

(Narbonne) Montpellier 16 h 39 – Marseille 18 h 40, tous les jours

(Narbonne) Montpellier 18 h 39 – Marseille 20 h 38, tous les jours

 

Situation au 7/07/2013 :

(Narbonne) Montpellier 5 h 39 – Marseille 7 h 47, du lundi au vendredi

(Narbonne) Montpellier 6 h 37 – Marseille 8 h 42, tous les jours

(Narbonne) Montpellier 9 h 14 – Marseille 11 h 10, tous les jours

(Narbonne) Montpellier 16 h 39 – Marseille 18 h 40, tous les jours

(Narbonne) Montpellier 18 h 39 – Marseille 20 h 38, tous les jours

 

Afin de compléter ces évolutions, et pour maintenir un niveau de service sur l’axe  vers 17h  au départ de Marseille, le TER Marseille 17 h 25 – Miramas 18 h 11 est prolongé jusqu’à Nîmes (18 h 57) à partir du 8 juillet 2013, avec arrêts à St Martin de Crau, Arles et Tarascon.

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Les gares de demain … Un sujet inépuisable ! ...

11 Avril 2013, 07:01am

Publié par jeanyvespetit

sans-titre-copie-1Les principaux contours de mon intervention lors du colloque de Gares et Connexions, organisé à Paris le 11 avril.

 

La gare de demain risque de ressembler a la gare d'aujourd'hui … elles doivent devenir aussi la gare du quotidien … c’est un objectif … difficile à atteindre aujourd’hui dans le contexte législatif et institutionnel

 

Les gares doivent être au centre d'un territoire de vie et d'activité.

Contrat d'axes ou de densification autour des Pôles d’échanges multimodale (PEM) - Dans le prolongement de sa politique d'aménagement (SRADDT - SRIT), la Région ne pourrait elle pas avoir des compétences spécifiques pour être un acteur plus puissant de cette densification autour des PEM ?

Pourquoi pas une OIR (opération intérêt régional)  d'aménagementavec intervention une directe de la Région sur le foncier de proximité ? Il faut un interlocuteur unique pour le foncier RFF/SNCF et le mettre au profit de la densification et de l’aménagement du périmètre des gares.

Améliorer l'articulation entre l'offre de transports et la structure urbaine, c'est-à-dire entre la desserte des gares et la création de logements et d'emplois accessibles en transports ferroviaires.

orienter l'urbanisation en fonction des dessertes et de l'accessibilité des zones. Cela permettra de lutter contre l'étalement urbain et contribuera à favoriser l'utilisation des transports collectifs au lieu de la voiture particulière.

Le projet de loi sur la décentralisation pourrait constituer une opportunité pour créer véritablement cette cohérence.

 

Mieux intégrer les gares dans un environnement de proximité favorable a la mobilité durable.

Cheminements piétons, éclairés, larges, rabattements bus/métro, vélo, auto-partage, véhicules électriques, maisons du vélo, ...

Avec une réelle accessibilité : PMR, malvoyants, … (et cela devrait nous occuper pendant un certain temps... vu le retard et le manque de moyens).

 

PEM : pôles d’échanges intermodaux :

avec des systèmes d'exploitation plus ouverts aux partenaires (information, billetterie,...)... Peut être en partie sous maitrise régionale  (liberté tarifaire, tarification intégrée).

 

Des gares plus accueillantes :

 Avec des espaces de travail, SOS voyageurs mieux intégrés, …

2 ou 3 niveaux de gares avec un service minimum (salle d’attente, toilettes, information, …)

 

Les gares de demain ne doivent pas être vidées de toute présence humaine :

Favoriser l’installation de services et commerces

cela ne peut se faire qu'en développant la fonction multi - services, déjà au niveau de l'action commerciale : vente billets TER, bus, urbain mais aussi autre produits : un certain nombre de gares pourraient évoluer vers des Maisons de Pays tout en conservant une fonction de base de vente de titre et d'information mobilité (le label "Bistrot de Pays"  ou l'expérimentation PIMS peut aussi être utilisé) ;

 

Les technologies de l'information et de la communication dans les gares de demain

Aujourd’hui nous sommes loin des gares intelligentes telles qu’ambitionné ces dernières années.

Le recours aux technologies de l'information et de la communication, il s’agit d’un fort enjeu pour les gares de demain car les nouvelles technologies permettraient de mettre en œuvre des outils incitant au report modal en améliorant l’information de l’usager et en lui simplifiant ses déplacements.

création de plateformes d'information permettant une multimodalité fiable et souple (ex : notre centrale de mobilité) ; la gare n’est plus l’unique lieu de l’information

diffusion d’une information multimodale (horaires d’arrivée/départ, répercussions des perturbations en temps réel,..) via des écrans multiples en gare mais aussi, demain, via les smartphones, tablettes et dans les autres modes de transports en interconnexion (ex : tramway à Nice)

outil de géolocalisation (permettant à l’usager de se faire guider via son smartphone pour accéder  à une gare ou évoluer au sein d’une grande gare, de connaître les parkings aux abords d’une gare disposant de places disponibles, etc)

création de titres de transports unique : billettique intégrée rationalisation de l’offre de transport au regard de la demande en temps réel (ex actuel : les vélos en libre service)

 

Ecolo, Econome et peu couteuse en exploitation.

Peut être intégrée à des opérations d'aménagement plus globales comme dans certains pays (sous forme de concession ou de PPP...) de façon a ne pas avoir à supporter les coûts de gestion.

Vers une plus grande mutualisation des l’espace avec les autres collectivités / AOT

Le fait que les espaces gares deviennent moins chers en gestion est un enjeu pour pouvoir attirer et partager les charges avec des activités privées.

 

Avec une réelle maitrise publique, et une place importantedes Régions dans cette gouvernance car elles paient l'essentiel.

 

Il n'y aura pas une gare du futur mais des gares adaptées à chaque territoire.

La situation est très différente entre les petites haltes en zone rurale et les gares de grands centres urbains, qui attirent plus d'investissements connexes.

Mettre l’accent sur les petites gares, un patrimoine peu ou mal entretenu

Assurer le dernier kilomètre pour les usagers avec une connexion vers les Zones Industriels ou d’Activités via les PDIE (plan de déplacements inter entreprises), vers les pôles d’enseignements, …

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