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Blog de jean Yves Petit

Membre du CESER PACA et Président de la Commission Développement soutenable, Environnement, Energie et Climat ...

31 Janvier 2018, 15:42pm

Publié par jeanyvespetit

Je suis donc membre du Conseil Economique Social et Environnemental Régional (CESER PACA) suite à ma désignation, par le Préfet de région, en tant que "personnalité qualifiée environnement". J'avoue être plutôt honoré et fier de cette désignation.

Lors de l'assemblée plénière du CESER PACA, le 29 janvier, j'ai, de plus, été élu Président de la Commission Développement soutenable, Environnement, Energie et Climat ... un beau défi à relever lorsque l'on connaît la situation et les enjeux environnementaux et climatiques.

Je suis impliqué et en contact avec plusieurs associations dont RAMDAM (déplacements alternatifs et vélos), NOSTERPACA (principale association d'usagers des transports), LPO (ligue de protection des oiseaux), GRAINE (réseau de l'éducation à l'environnement), FNE PACA (importante fédération d'associations sur la nature et l'environnement) et bien d'autres. Aussi, je ne doute donc pas de notre capacité à faire prendre en considération ces enjeux et la mise en oeuvre des accords de Paris pris lors de la COP 21 en 2015 sur les changements climatiques. 

Le fait que le Président de la Région PACA souhaite que notre territoire soit "une référence dans la concrétisation" de ces accords et ait la volonté d'avoir "une COP d'avance" devrait nous faciliter grandement la tâche.

Le CESER est composé de 144 conseillers répartis dans 3 collèges : 

- les salariés via les différentes organisations syndicales

- les entreprises via les différentes organisations patronales

- des représentants de la vie collective (l'économie sociale et solidaire et le réseau associatif) et les personnalités qualifiées.

Vous pourrez, ci-après, prendre connaissances des compétences de cette institution méconnue, qu'est le CESER :

Le Conseil Régional par ses délibérations et celles de sa commission permanente, le
Président du Conseil Régional par l’instruction des affaires et l’exécution de ses
délibérations, le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional par ses avis
concourent à l’administration de la Région (article L4131-1 du Code Général des
Collectivités Territoriales).

Préalablement à leur examen par le Conseil Régional, le Conseil Economique, Social
et Environnemental Régional est obligatoirement saisi pour avis des documents relatifs :

- à la préparation et à l'exécution dans la région du plan de la nation,

- à tout document de planification et aux schémas directeurs qui intéressent la
région,
- aux différents documents budgétaires de la région, pour se prononcer sur leurs
orientations générales,

- aux orientations générales dans les domaines sur lesquels le conseil régional est
appelé à délibérer en application des lois reconnaissant une compétence aux
régions, ainsi qu'aux schémas et aux programmes prévus par ces lois et au bilan des
actions menées dans ces domaines,

- aux orientations générales dans le domaine de l'environnement.

A l'initiative du Président du Conseil Régional, il peut être saisi de demandes d'avis et
d'études sur tout projet à caractère économique, social ou culturel ou intéressant
l'environnement dans la région. Il peut, en outre, émettre des avis sur toute question
entrant dans les compétences de la région (article L4241-1 du CGCT).

 

Enfin et dans le cadre de la réforme territoriale, les CESER disposent d’une
mission de contribution à l'évaluation des politiques publiques régionales (article 32 de la loi NOTRe du 7 août 2015).

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Pollution de l'air .... le temps passe, les amendes tombes et, en France, ça continue ! ...

30 Janvier 2018, 08:10am

Publié par jeanyvespetit

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Un article du média Marsactu, alerté par Nosterpaca, à propos de la ligne de la Côte Bleue ...

4 Janvier 2018, 08:46am

Publié par jeanyvespetit

La rénovation de la ligne de la Côte bleue arrêtée en gare pour une durée indéterminée

Actualité
Lisa Castelly
4 janvier 2018 0

Des travaux pour remettre en meilleur état les équipements de la ligne de train entre l'Estaque et Miramas devaient démarrer fin 2019. Mais plusieurs acteurs du dossier s'inquiètent de ne toujours pas voir arriver la participation financière de l'État.

Le train de la côte bleue. (Image Creative Commons Marcovdz)

Âgée de plus d’un siècle, la ligne de train de la Côte bleue, bien que parée d’un paysage exceptionnel, a besoin de quelques travaux. Le principe en est acté depuis une première étude de 2014 : sans rénovation, les trains ne pourront plus y rouler au-dessus de 40 km/h pour des raisons de sécurité, sans parler des ralentissements déjà existants qui pourraient s’aggraver. En 2015, le contrat de plan signé entre la région et l’État (CPER) acte le principe d’une enveloppe de 37 millions, élargie par la suite à 46 millions d’euros, pour un premier tronçon allant de l’Estaque à Carry-le-Rouet. Des travaux sont alors annoncés pour la fin 2019, avec une fermeture des voies d’une durée de 6 mois. Cette première phase devrait permettre de gagner quelques minutes de temps de trajet, mais surtout de sécuriser un service aujourd’hui dégradé.

Mais depuis le changement de majorité présidentielle, des doutes se font entendre quant au souhait de l’État de tenir ses engagements dans les temps. Sur l’enveloppe totale, celui-ci s’est engagé à hauteur de 9 millions d’euros – la région mettant 19 millions – au terme d’un troisième avenant au contrat. Fin décembre, il y a quelques jours, l’association d’usagers Noster PACA lance « l’alerte »« L’État veut faire des économies, et on a un peu peur d’un recul, résume son président, Gilles Marcel. Cela ne nous a pas été clairement dit par la région, mais on sait que les financements de l’État sont toujours en attente. »

Et d’alerter sur les dangers d’un éventuel report des travaux, alors que le diagnostic les préconisant date d’il y a déjà plusieurs années. « Si l’entretien n’est pas fait, les choses vont se dégrader au fil du temps, et après il sera trop tard, prévient Gilles Marcel. Pour du ferroviaire, on n’est pas du tout sur des sommes folles. Et plus on attend, plus ça coûte ».

À la région, on confirme le retard pris par l’État pour verser sa part du budget. La collectivité a déjà voté sa propre participation en juillet dernier et Renaud Muselier compte interpeller le préfet à ce propos « trèsprochainement », pour lui dire, en somme : « On n’attend plus que vous ». À l’été 2016, Christian Estrosi avait déjà insisté auprès du gouvernement sur le sujet, indique un porte-parole du conseil régional. SNCF Réseau, qui doit mener le chantier, n’a pas répondu à nos sollicitations dans les délais impartis pour la publication de cet article.

UN LANCEMENT DES ÉTUDES RETARDÉ

Sur la Côte bleue, l’annonce de travaux est presque passée inaperçue, et semble quasiment oubliée. Le nouveau maire (LR) de Sausset-les-Pins, Bruno Chaix confirme « ne pas en avoir entendu parlé récemment », de même que son adjointe aux transports. Maire de Carry-le-Rouet, la commune voisine, mais aussi président du conseil de territoire Marseille Provence, Jean Montagnac (LR), assure aussi n’avoir « pas du tout » été tenu au courant. Prenant sa deuxième casquette, il glisse avec une pointe d’amertume : « L’État n’est pas prêt à nous aider quel que soit le projet que nous avons pour la mobilité… Si demain ils doivent nous aider sur la mobilité, ils auront certainement autre chose à faire que la ligne de la Côte bleue, même si cela représente un moyen de transport pour beaucoup de gens ». À titre d’exemple, selon les données publiées par la SNCF, près de 69 000 voyageurs passent chaque année en gare de Carry-le-Rouet. La fréquentation de la ligne est globalement considérée comme insuffisante, mais la plupart des acteurs s’accordent à dire que le nombreux ralentissements pour raison de sécurité y sont pour beaucoup.

Le député LREM Jean-Marc Zulesi, qui a récemment rendu un rapport sur l’innovation dans les transports à la ministre Élisabeth Borne, se veut plus optimiste sur le débouché du projet de rénovation. S’il admet avoir eu vent des « inquiétudes » autour d’un possible retard des travaux il assure que cette ligne « est complètement dans les objectifs du gouvernement » dont la volonté est de « mettre le paquet sur les lignes du quotidien »« C’est une ligne importante qui met en valeur la richesse et la beauté du territoire », ajoute-t-il, annonçant qu’il compte travailler sur le sujet avec d’autres élus, et le porter auprès de la ministre si nécessaire.

Des études de projet, visant à réduire les coûts finaux des travaux devaient démarrer à l’automne 2017. La métropole, comme la région et le département, en ont voté le financement l’été dernier. Mais faute de participation de l’État – qui doit verser 700 000 euros pour la phase d’études – celles-ci n’ont pas pu démarrer, précise la région. À la préfecture, l’impatience de la région surprend presque. « La loi de finances vient d’être promulguée, les financements doivent être débloqués », y assure-t-on sans pouvoir encore donner de délais, mais « les engagements sont pris, et inscrits au CPER ». Ils seront donc tenus, assure-t-on. Reste que tant que les études n’auront pas démarré, la date du démarrage des travaux demeure hypothétique.

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