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Blog de jean Yves Petit

Prix spécial de la rédaction de @VRTmag pour les CP et la création de la Régie ...

11 Mai 2016, 08:13am

Publié par jeanyvespetit

photos de VRT et José Banaudo
photos de VRT et José Banaudo

photos de VRT et José Banaudo

Hier, lors du Grand prix des Régions 2016 organisée par la revue Ville, Rail et Transports, la Région PACA a reçu le prix spécial de la rédaction de VRT Magazine. Ce prix a été remis à Jacques Legaignoux, Directeur Général Adjoint, aucun élu de la nouvelle majorité n'étant présent.

Ce prix récompense la Région pour les investissements réalisés permettant la remise à niveau et la modernisation des Chemins de fer Provence mais aussi la création de la RRT (Régie Régionale des Transports).

C'est pour moi une grande fierté de voir les actions et choix de la précédente majorité récompensés en espérant que la majorité nouvellement en place poursuivra cette orientation.

Un grand merci aux cheminots des CP, à tout le personnel de la direction des transports de la Région et plus particulièrement le service des CP dont Christophe Vidonne et Marine Dolle et un grand merci à Fares Goucha, le directeur de la Régie pour son engagement sans faille.

Longue vie aux CP !

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Utilisation du 49-3 : un déni de démocratie et un aveu de faiblesse...

11 Mai 2016, 06:56am

Publié par jeanyvespetit

Utilisation du 49-3 : un déni de démocratie et un aveu de faiblesse...

Europe Écologie Les Verts dénonce l’utilisation par le Premier ministre de l’article 49-3 de la Constitution qui permet au gouvernement de passer en force. Ce déni de démocratie est un aveu de faiblesse,​ ​qui démontre une fois de plus qu’il n’existe pas de majorité pour voter un texte qui porte une nouvelle atteinte aux droits des salariés et faciliter​ ​a​ ​les licenciements sans créer d’emplois.

La loi El Khomri de réforme du​ ​Code du travail contient de nombreuses atteintes aux droits des salariés, renverse la « hiérarchie des normes » et ainsi instaure un code,​ non pas simplifié, mais dangereusement libéralisé qui risque de généraliser la course au moins-disant social.

Le recours à cet artifice institutionnel pour faire​ ​adopter​ ​un texte massivement rejeté par la population et​ ​contraire aux engagements de campagne du candidat Hollande ne peut que renforcer la défiance dans nos institutions. Il est nécessaire dans notre démocratie de revitaliser le Parlement dans le cadre d’une sixième République.

Ce passage en force ne saurait masquer l’impasse dans laquelle est engagée le​ ​gouvernement : une recherche de la croissance à tout prix sans réel impact sur​ ​l’activité et l’emploi, sans projet de société, sans vision du bien commun.

Plutôt que les vieilles antiennes qui ont prouvé leur inefficacité, les écologistes​ ​préfèrent une logique de progrès social et de vivre-mieux par la réduction du temps de​ ​travail, l’instauration du revenu de base permettant d’assurer la dignité de chacun​ ​avec le lancement d’une étude de faisabilité, la création d’un million d’emploi par la​ ​transition écologique et des droits supplémentaire à la formation tout au long de la vie.

Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux

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La discussion générale a débuté sur la loi Travail à l’Assemblée Nationale. Voici l'intervention d’Eva SAS, au nom des parlementaire EELV.

7 Mai 2016, 07:35am

Publié par jeanyvespetit

La discussion générale a débuté sur la loi Travail à l’Assemblée Nationale. Voici l'intervention d’Eva SAS, au nom des parlementaire EELV.

« Madame la présidente, Madame la ministre, Monsieur le rapporteur,


Chers collègues,

Notre Assemblée débute aujourd’hui en séance l’examen d’une loi qui malgré ses nombreuses réécritures, suscite toujours autant de questionnements et de contestation.


Certains sur les bancs de l’opposition, diront peut-être qu’il n’y a plus rien dans ce texte. Ils ont tort. Il y reste l’essentiel : c’est à dire la mise en concurrence des salariés entre eux, la course au moins disant social entre entreprises, et pire entre les établissements d’une même entreprise. Et c’est un gouvernement qui se dit progressiste qui organise, sciemment, cette dégradation programmée des conditions d’emploi et de salaire sous la pression du chantage à l’emploi.

Est-ce pour cela que nous avons été élus en 2012 ? Je n’ai pas souvenir que de telles orientations aient été annoncées dans la campagne qui a porté au pouvoir ce gouvernement et cette majorité.

Nous parlions au contraire de faire prévaloir la justice au travail, en luttant contre la précarité qui frappe notamment les femmes et les salariés les moins qualifiés. Nous parlions de relancer l’emploi, en soutenant les PME de notre pays. Nous voulions enfin, réenchanter le rêve français, ce rêve qui fait que chaque génération a la perspective de vivre mieux que la précédente.

Qu’est-il advenu de ces promesses ? Comment ne pas comprendre la contestation grandissante face à ce projet de loi qui va directement à l’encontre de ces engagements?

Les forces vives de ce pays sont mobilisées depuis le 31 mars, le jour, et parfois la nuit, debout, pour appeler à l’abandon de cette réforme. Et qui sont ces forces vives ?

• Les salariés et leurs représentants syndicaux: depuis fin mars, la contestation ne faiblit pas. Ils étaient encore plusieurs dizaines de milliers ce premier mai dans la rue.

• Les employeurs des PME et TPE, principaux créateurs d’emplois de notre pays. Or, après l’examen en commission, à la fois l’UPA et la CGPME s’opposent au texte qui nous est soumis.

• La jeunesse, qui refuse ce texte, et qui est plus que jamais mobilisée pour défendre son avenir.

Et si cette réforme suscite autant de mécontentement, c’est qu’elle est l’ultime renoncement d’une trop longue série que les Françaises et les Français ont pu constater depuis 2012.
Il n’y a qu’à analyser le titre de cette loi et le comparer à son contenu pour comprendre pourquoi les citoyens perdent confiance en notre démocratie : car on a encore une fois tordu le sens des mots.

Cette loi n’institue pas de nouvelles protections pour les actifs, mais seulement plus de libertés pour les entreprises. Et de quelles libertés parle-t-on ? Celles du dumping social généralisé, des licenciements économiques, du contournement des organisations syndicales par référendum, du « travailler plus pour gagner autant » …

Les défenseurs de ce texte sont prêts à toutes les contorsions pour le justifier : il faudrait faciliter le licenciement pour améliorer l’embauche. Il faudrait plus de précarité pour combattre le chômage.

Répéter un mensonge ne suffit pas à en faire une vérité, et les français ne sont pas dupes : ils savent qu’avec cette réforme, ils auront et la précarité, et le chômage !

A coup de communication, le gouvernement a tenté de rejouer la querelle des Anciens et des Modernes du 17ème siècle. Cette pièce serait presque comique si elle ne se jouait pas sur la tragédie quotidienne de millions de chômeurs et de travailleurs précaires.

Et dans cette pièce, bien sûr, le gouvernement cherche à s’attribuer le meilleur rôle : celui du réformateur contre les conservateurs.

Mais affaiblir le droit du travail n’a rien de moderne. Déjà en 1999, un rapport d’Alain Supiot pour la Commission européenne faisait le constat de « l’échec de toutes les politiques de flexibilisation de l’emploi pour lutter contre le chômage ». Pourquoi s’entêter dans cette voie qui n’a jamais démontré son efficacité ?

Avec les collègues écologistes que je représente à cette tribune, nous portons au contraire l’ambition d’une réforme au service de l’intérêt général et de la justice sociale. L’écologie pense le 21ème siècle et s’opposera toujours à ceux qui veulent nous ramener au 19ème. C’est pourquoi nous défendrons dans ce débat parlementaire, une autre réforme, pour un droit du travail du 21ème siècle.

Pour un principe de faveur qui relance le dialogue social, mais au niveau des branches, et non de l’entreprise ou de l’établissement;

Pour poursuivre le mouvement historique de réduction du temps de travail qui s’est interrompu, il y a près de quinze ans, contribuant ainsi à alimenter le chômage de masse ;

Pour garantir la prévisibilité du temps libre, car chacun doit pouvoir préserver et organiser sa vie personnelle et familiale;

Pour une gestion partagée de l’entreprise avec des salariés plus nombreux en responsabilité dans les conseils d’administration.

Au nom des valeurs de progrès, de justice et d’intérêt général qui nous unissent, j’espère encore que vous écouterez nos propositions, que vous abandonnerez le chemin que vous avez emprunté avec ce projet de loi, et que vous vous souviendrez des espoirs qu’en mai et juin 2012, les Français avaient placé en nous. »

Eva Sas, Députée EELV
www.eva-sas.fr

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Ballade en vélo autour de la Ste Baume ...

6 Mai 2016, 08:01am

Publié par jeanyvespetit

Ballade en vélo autour de la Ste Baume ...
Ballade en vélo autour de la Ste Baume ...
Ballade en vélo autour de la Ste Baume ...

Profitant d'une belle journée, hier, petite ballade en vélo au départ de Gémenos, le col de l'Espigoulier avec une vue sur Marseille (ville de France où l'air est le plus pollué .... mais que fait donc JC Gaudin, maire "estrosien" de Marseille depuis plus de 20 ans ...) et sur la Méditerranée puis en descendant sur Nans les Pins, après être passé au Plan d'Aups, belle vue sur la Ste Victoire puis après le Moulin de Redon, avant d'entrée dans Auriol, c'est une image de la Provence avec le Garlaban au loin. Fin de la ballade à Gémenos en passant par Roquevaire et Pont de l'Etoile.

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Lettre de soutien au développement du réseau cyclable d'Aubagne ...

3 Mai 2016, 18:31pm

Publié par jeanyvespetit

Lettre de soutien au développement du réseau cyclable d'Aubagne ...
Habitants et cyclistes du territoire du pays d’Aubagne et alentours,
Dans le cadre de l’enquête publique de la révision décennale du PLU d’Aubagne, nous demandons l’intensification de la politique favorable au vélo en pays d’Aubagne et le déploiement de pistes cyclables.
Ceci permettra de Sécuriser les déplacements à vélos que ce soit pour des déplacements domicile travail/école ou de loisirs et de désengorger les routes en favorisant l’intermodalité (train, tram, bus, vélo).
Dans ce but nous demandons la construction d’artères à vélo balisées, de box sécurisés ainsi que d’un atelier de réparation (1) permettant de créer une dynamique et de rendre au vélo la place qui a été monopolisée par la voiture. Cela allégera le budget transport des habitants du territoire grâce à un investissement réduit de la collectivité publique et induira des retombées touristiques importantes.
La loi sur la transition énergétique promulguée cet été reconnaît le vélo comme mode de transport et encourage l’usage de ce véhicule pour les trajets domicile-travail. Le vélo n’est pas seulement un loisir ou un sport, c’est aussi un moyen de déplacement utilitaire fortement encouragé par les pouvoirs publics et par les services de santés publiques (2). Il induit notamment un apaisement de la circulation en ville pour tous les modes, une augmentation des fréquences d'achats en centre-ville et la réduction de la pollution.
On ne peut ignorer l’importance de la continuité cyclable qui doit relier le centre d’Aubagne à la zone des Paluds et demandons la réalisation d'une passerelle cyclable et piétonne (image ci dessous). Marseille et les villages de la vallée de l’Huveaune doivent aussi être reliés par une voie verte le long de l’Huveaune.
Ce territoire a :
une forte concentration d’emplois
une forte concentration d’habitations
de nombreux trajets de courtes distances (3)
Nous, cyclistes et citoyens du territoire d’Aubagne et alentours affirmons ici notre intérêt pour le développement d’un réseau cyclable fonctionnel à l’image de nombreux autres territoires français qui font ce choix résolument moderne et tourné vers l’avenir dans le respect de l’environnement (4).
Ce message est porté par l’association « Action Vélo » http://www.actionvelo.org/

ANNEXES

(1) la maison du vélo est un atelier de réparation dont les missions sont la formation à la réparation l’apprentissage de l’usage du vélo, le gardiennage et éventuellement la location de vélo (tourisme ou à l’année). Elle permettra la création d’emplois aidés.

(2) pour les trajets vélos domicile-travail : réduction fiscale pour l'employeur et indemnité kilométrique pour le salarié : https://www.service-public.fr/professionnelsentreprises/ actualites/008283

(3) + de 1000 trajets courts entre 12h et 14h entre Aubagne centre et les Paluds. De plus, 90% des trajets s’effectuent localement — école, achat, loisir, mais aussi travail — en s’inscrivant notamment dans des bassins de déplacements comme le pays d’Aubagne selon livre blanc des transports du département des Bouches du Rhône : page 26 de ce document : http://www.mouvementmetropole.fr/Public/Files/home_resource_doc/livreblancmobilites_site2_7c73b6614d.pdf

(4) http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/06/le-velo-dans-l-avenir-de-nosvilles_1755710_3232.html

Vous pouvez soutenir cette lettre en signant via le lien: Cliquez ici !

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