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Blog de jean Yves Petit

Agence de la biodiversité : Ségolène Royal nomme Annabelle Jaeger, conseillère régionale de PACA dans le trio de préfiguration de l’Agence...

30 Octobre 2014, 19:53pm

Publié par jeanyvespetit

AnnabelleLa ministre de l'Écologie a annoncé la nomination d'un trio de préfiguration de l'Agence française pour la biodiversité, mercredi 29 octobre 2014, à l'occasion du comité de suivi de la stratégie nationale pour la biodiversité. Gilles Bœuf, président du Museum National d’Histoire Naturelle, sera l'animateur du conseil scientifique, Annabelle Jaeger, conseillère régionale de Provence Alpes Côte d’Azur, sera chargée de l'animation des politiques territoriales, et Olivier Larroussini, actuel directeur de l'Agence des aires marines protégées, sera le directeur de l'instance de préfiguration et probablement futur directeur de l'agence. Ils travailleront "sous le haut patronage" d'Hubert Reeves, président d'Humanité & Biodiversité.

Le projet de loi sur la biodiversité sera examiné en séance publique à l’Assemblée nationale au printemps 2015. Le texte prévoit la création de l’Agence française pour la biodiversité, issue de la fusion de l’Onema, de l’AAMP, de l’Aten, et de l’établissement public Parcs nationaux de France.

La nouvelle instance de préfiguration annoncée par Ségolène Royal sera placée sous l’égide du CNTE (Conseil national de la transition écologique). Ses quatre priorités seront l’harmonisation des statuts, le budget dans un contexte contraint pour les dépenses publiques, l’implantation territoriale et la négociation d’un partenariat avec l’ONCFS.

Annabelle Jaeger, conseillère régionale déléguée à la biodiversité et présidente de l'ARPE PACA, apportera son expérience de l’animation des politiques territoriales au service de la biodiversité et fera tout particulièrement le lien avec les Régions et les collectivités locales :

« Je suis heureuse et fière de cette mission de préfiguration, convaincue de la nécessaire bonne articulation de l’Agence avec les collectivités locales pour inscrive son action en soutien et en synergie avec celles des collectivités. La création d’une nouvelle agence nationale à l’heure d’un nouvel acte de décentralisation doit être l’occasion d’inventer un nouveau modèle de gouvernance partagé entre l’Etat et les territoires ».

 

Annabelle Jaeger

Conseillère régionale déléguée à la biodiversité

Présidente de l'Agence Régionale Pour l'Environnement

Membre du Comité des Régions Européen

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Lignes à Grande Vitesse : mon point de vue suite au rapport de la Cour des comptes…

26 Octobre 2014, 16:41pm

Publié par jeanyvespetit

2f71aafb38Dans son rapport sur la grande vitesse ferroviaire publié le 23 octobre, la Cour des comptes met en cause le processus de décision qui mène "parfois en dépit de tout bon sens" à la réalisation de nouvelles lignes. Elle alerte sur l'engrenage risqué des cofinancements avec les collectivités  …

 

Bien entendu, cela nous interpelle sur le projet de la Ligne Nouvelle Provence Côte d’Azur (LN PCA) qui concerne notre territoire régional.

 

Le rapport de la Cour des comptes confirme un constat, le modèle économique de la Grande Vitesse Ferroviaire est arrivée en bout de souffle tout comme la méthode pour déterminer le bien fondée d’une nouvelle infrastructure qu’elle soit ferroviaire, routière, portuaire, …

 

De même, le risque d’un manque de fiabilité des cofinancements avec les collectivités est une réalité qu’il convient de prendre en compte pour déterminer nos priorités et nos choix.

En cela, la méthode mise en place par la Suisse pour proposer, choisir, financer et réaliser dans la plus grande transparence une infrastructure de transport est un exemple que la France devrait suivre.

Il me semble évident que l’on ne peut mettre la seule rentabilité pour déterminer si une infrastructure est digne d’intérêt ou pas. L’égalité des territoires au sein de notre République est un élément essentiel pour contribuer à l’aménagement de notre territoire.

Dans ce sens, la LGV PACA, projet uniquement basé sur la grande vitesse n’était pas adapté aux besoins de la région Provence-Alpes Côte d’Azur.  La LGV a muté en  LN PCA, grâce, en partie, aux associations et au groupe écologiste du conseil régional. Ce projet prend mieux en compte la nécessité de doubler l’infrastructure ferroviaire entre Marseille et Nice, voire Vintimille mais il est encore trop dédié aux seuls trains à grande vitesse.

Dans les faits, pour ce qui concerne la LN PCA, la Cour des comptes donne raison à celles et ceux, dont moi, qui demandent depuis le début que la priorité ne soit pas la grande vitesse mais la mixité des circulations ferroviaires (TGV, TER, Fret, …) afin de répondre véritablement à la congestion ferroviaire et routière de notre territoire régional.

Notre région qui compte 5 millions d’habitants plus l’équivalent de 2 millions de touristes dont 80% vivent sur une bande littorale de 30km de large a besoin d’une nouvelle infrastructure ferroviaire.

Axe de transit avec des milliers de camions qui, chaque jour, empruntent l’autoroute A8 mais aussi l’A7, notre région subit une pollution de l’air qui dépasse largement les seuils européens, contribuant ainsi à dégrader les conditions de santé.

La première réponse de la LN PCA qui vise à supprimer le nœud ferroviaire de Marseille et celui de la Côte d’Azur va dans le bon sens.

A ce jour, il manque une garantie pour que ce projet assure une réelle mixité des circulations ferroviaires. Il est nécessaire que RFF et l’Etat l’apportent.

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Retour sur la réunion des 3 Régions, Piémont, Ligurie et PACA, à Breil sur Roya...

26 Octobre 2014, 07:10am

Publié par jeanyvespetit

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-      Avec la participation des vices Président transports des Régions Ligurie, Piémont et PACA, du directeur régional de RFF, de Trenitalia du CG 06 et du Maire de Breil sur Roya

-      SNCF et RFI excusés

 

Point sur l’infrastructure ferroviaire Nice –Vintimille /Breil / Tende / Coni :

Des travaux ont été estimés par Tractebel, dont pour la première phase de l’ordre de 27 M€.

Mise en place d’un plan de relance en Italie, et dotation, par l’Etat italien, de 29 M€ pour cette ligne, avec des contraintes en termes d’engagement : fin 2014 et juin 2015.

Nécessité d’un accord entre RFF et RFI, d’une clarification sur le plan financier. Voir si possibilité de déléguer à d’autres sous-prestataires sur le territoire français.

Volonté de la France : un projet de texte pour actualiser la convention de 1970 aurait été transmis à l’Italie. Mais il faut avancer en même temps pour les travaux. Par ailleurs, un projet de convention technique a été écrit par RFF et transmis à RFI. Une rencontre aura lieu entre RFI et RFF les 29 et 30 octobre à Bologne

Dans le même temps des discussions se tiennent avec l’Etat dans le cadre de l’élaboration du prochain CPER 2015/2020. Objectif, mettre en place un financement complémentaire côté français (Etat, RFF, Région, CG06, …) afin que nos amis italiens ne soient pas les seuls à payer mais aussi pour assurer le financement nécessaire à la réalisation travaux.

Premier objectif : faire les travaux nécessaires pour la suppression de la LTV le plus rapidement possible

Second objectif : préparer la programmation des travaux pour assurer la pérennité de la ligne.

Le service ferroviaire d’aujourd’hui est inadéquat pour les déplacements quotidiens, et encore plus lors des grands flux touristiques d’été et d’hiver. Il est de notre responsabilité de travailler dessus et nous sommes tous impliqués dans cette tâche. Il faut récupérer en qualité et en capacité de service.

Nous partons de loin mais aujourd’hui, nous avons un interlocuteur en Piémont, des financements italiens, l’Etat français est saisi du problème et RFF est présent et a proposé une convention à RFI ….

Les trois Régions prévoient d’intervenir, pour faire respecter les contraintes du plan de relance, auprès des établissements publics, RFF et RFI.

RFF indique que des travaux peuvent commencer avant le 30 juin.

Pour les 3 Régions, il serait difficilement compréhensible que la réalisation des travaux ne permette pas de lever totalement ou en grande partie la Limitation Permanente de Vitesse (40km/h) imposée depuis 2013 sur les 40km du parcours de la section française entre Breil / Tende et le point frontière.

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Le Train des neiges :

Rencontres entre les opérateurs ferroviaires pour l’amélioration des correspondances.

Il existait un train depuis 2009 Imperia/Vintimille/Breil/Tende/Limone/Cuneo et retour, supprimé lorsque les services ont été revus. Il faut étudier l’envoi de matériel jusqu’à Imperia et demander à RFI  de faire le lien avec les trains français. Un devis est demandé à Trenitalia par la Région Piémont, mais il est lourd d’un point de vue économique. Souhait de proposer des packages entre séjour à Limone et train pour favoriser son utilisation.

Demande que les trains français puissent aller jusqu’à Limone :

Pour Trenitalia  question est à étudier. Capacité limitée en gare de Limone et voir comment structurer l’horaire. Trenitalia est disponibles pour en parler. Côté Piémont, il y a déjà un service structuré, cadencé, et il faudra être compatible avec ces horaires.

Une demande a été faite auprès de la SNCF. Nous sommes dans l’attente d’un retour.

 

Financements européens pour les trains touristiques :

Piémont a préparé une maquette, prévoyant un train direct entre Turin et Nice. L’argent permettrait de financer des études sur la ligne, des outillages en matière de sécurité sur les trains et sur la ligne, et le financement pour un projet pilote Turin / Nice financé par des fonds européens, y compris pour le fonctionnement. Proposition du Piémont de laisser une copie à la Région Provence-Alpes Côte d’Azur. Les projets doivent être présentés avant le printemps 2015.

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Fin d’une séance de travail positive et remise aux trois Régions d’une petite bouteille d'une superbe Grappa de Breil par Gilbert ...

 

Prochaine réunion des 3 Régions avec RFF, SNCF, Trenitalia et RFI : le 26 novembre à 10h30 à Breil sur Roya.

Je proposerai une réunion avec les éluEs et les associations à l’issue de cette rencontre pour faire un point de situation.

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Lutte contre le changement climatique. L'Europe déçoit ... Les Régions sont, elles, plus que jamais résolues...

24 Octobre 2014, 18:32pm

Publié par jeanyvespetit

EELVPaca bandeau site OKOK 2011

AGENDA :

- le 3 novembre 2014, le 8e FORUM AGIR au Conseil Régional PACA récapitulera les solutions concrètes (nombreux exemples dans les territoires) mises en œuvre dans la région, et dans 5 autres régions françaises, dans la lutte contre le changement climatique. Les Régions sont moteurs !
(voir service communication et Protocole de la Région).

- le 4 novembre l’Association des Régions de France (ARF) se réunira à la Villa Méditerranée, à Marseille, pour adopter un « manifeste des Régions de France contre le changement climatique » qui affirme le rôle central des Régions pour coordonner la transition énergétique et écologique dans les territoires.
(voir service communication et Protocole de la Région)

- 5 novembre - Le dernier rapport du GIEC sera remis à Paris et confirmera scientifiquement l’importance des dangers et l’obligation d’agir dans le monde entier pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

On peut saluer l’accord cette nuit entre les Vingt-Huit sur les trois objectifs qui guideront la politique de lutte contre le réchauffement climatique de l'Union européenne (UE) au cours des prochaines années. Cap ambitieux ? Accord audacieux ? Hélas non. A près d’un an de la COP21 (décembre 2015) la conférence internationale de Paris qui doit renouveler les engagements mondiaux de lutte contre le changement climatique (post Protocole de Kyoto), le signal est terne.

Le consensus à trouver et la pression des lobbys ont plutôt mis un frein à une dynamique de transition énergétique et de lutte contre le changement climatique et ne répondent pas à la bonne hauteur aux enjeux décrits pas les scientifiques (notamment le GIEC).

Quels chiffres rappeler, quel ton trouver, pour faire comprendre aux politiques et au grand public l’enjeu prioritaire, majeur de cette lutte contre le changement climatique dont les conséquences humaines, sanitaires (cf alarmes de l’OMS), économiques et géo-stratégiques sont criantes et plus alarmantes que nombre de menaces démagogiquement brandies et qui occupent le devant de la scène médiatique ?

Quels exemples de solutions concrètes et déjà existantes pour l’adaptation et l’atténuation à mettre en avant pour prouver les bénéfices humains, sanitaires et économiques à anticiper, prévenir plutôt que subir et réparer ? (quelques données à la fin du CP)

Aux Etats et aux Régions d’être aujourd’hui plus volontaristes.

Cest le cas de notre Région depuis 10 ans, sous la houlette pugnace des écologistes du Conseil Régional, à commencer par Annick Delhaye, la vice-présidente à l’environnement, au développement soutenable, au climat et aux énergies.

Notre région, riveraine de la Méditerranée, est un des « hot spots » du changement climatique, avec d’importants bouleversements attendus au cours du XXIe siècle pour les écosystèmes et les activités humaines : sécheresses, inondations, maladies, migrations, pénuries alimentaires… Le dernier rapport du GIEC qui sera dévoilé à Paris le 5 novembre le confirmera.

C’est pourquoi notre région est particulièrement engagée dans la lutte contre le changement climatique et l’adaptation à ses impacts.

Pour Annick Delhaye, « les solutions existent, qui préservent le climat de la Terre et sont des leviers d’activité économique inscrite dans le développement soutenable. Et le coût de ces investissements à réaliser aujourd’hui est bien moindre que le coût de notre inaction pour les générations futures », comme le dit le rapport de l’économiste Nicholas Stern.

Aussi le forum du 3 novembre sera l’occasion d’échanger sur les solutions déjà mises en œuvre dans la région Provence Alpes Côte d’Azur et dans 5 autres régions de France. Un « agenda positif - Lutter contre le changement climatique. Des contraintes ? Une chance ! » recueil des solutions face au changement climatique, sera rendu public (6 cahiers très pédagogiques illustrés d’exemples sur tout le territoire seront remis par la Région aux participant-e-s les 3 et 4 novembre).

Prévenir plutôt que subir, anticiper plutôt que réparer, c’est plus que du bon sens, c’est de la vraie Politique. Et cela engage chacun-e vers des horizons plus réjouissants.

Contacts groupe

Annick DELHAYE,

vice-présidente (EELV) en charge du développement soutenable, climat, énergie au Conseil Régional PACA

06 80 10 24 66

Colette CHARRIAU

Vice-présidente en charge du logement, foncier, habitat.

06 32 98 62 34

Jean-Yves PETIT

Vice-Président délégué aux transports et à l'éco-mobilité, Président de la Régie Régionale des Transports

Mobile : 07 86 14 61 55

 

Philippe CHESNEAU

Conseiller régional délégué au développement économique responsable

Mobile : 06 73 48 13 10

Christian DESPLATS,

co-président du groupe EELV-Poc

06 10 02 69 64

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Quelques données

Subir, c’est devoir assumer une perte de 7 à 28 milliards d’euros par an, comme l’a calculé l’étude de cadrage en amont du Plan Climat Energie Régional (PCER) à partir du rapport Stern. Rapport Stern, publié en 2006 par le Ministère des Finances britanniques…

Le coût causé par la réparation des dommages causés par le chgt climatique serait de 5 à 20 fois supérieur aux investissements que les économies devraient engager pour lutter efficacement contre l’effet de serre.

86 % de la population mondiale vit dans des États qui utilisent davantage de ressources que ce que leur permettent les écosystèmes de leur territoire national.

www.footprintnetwork.org/images/uploads/EOD14french.pdf

«Les preuves sont incontestables : le changement climatique menace la santé de l’être humain», a déclaré la directrice générale de l’OMS Margaret Chan, en ouvrant à Genève une conférence de trois jours à laquelle participaient plus de 300 experts en août 2014.

Pour un autre scientifique ayant contribué aux rapports du GIEC, le Dr Diarmid Campbell-Lendrum, le développement des maladies infectieuses est une menace sérieuse. La pollution de l’air est actuellement à l’origine de sept millions de décès prématurés par an, a ainsi rappelé le Dr Maria Neira, directrice à l’OMS pour la santé publique et l’environnement. «Si nous réduisons les émissions de gaz à effet de serre, nous diminuerons en même temps la pollution de l’air et les maladies cardio-vasculaires et respiratoires qui lui sont liées», a-t-elle déclaré.

EN PACA : Var. 400 millions d’euros : coût global en 2011 des 78 000 sinistres causés par les inondations.

La facture énergétique représente en moyenne 8% du budget de fonctionnement d’une collectivité. Ce sera 30% en 2017 pour celles qui ne font rien dans le sens de la transition énergétique. 30% qui ne pourront être affectés à des missions de service public ou des investissements d’avenir !

Mais avec le Programme AGIR : 70 % d’économie sur la facture d’électricité après rénovation de l’éclairage public à Mougins, 63 % à Peymeinade, 20 % à Forcalquier et Ginnasservis, 10 % à Châteaurenard. Le petit village de la Motte-en-Champsaur a, lui, opté pour une extinction des feux de 23 h à 6 h faisant baisser sa consommation de 68 % en 4 ans. Même démarche à Morières-les-Avignon, qui éteint la moitié de ses éclairages de minuit à 5 heures, pour une baisse de 25 %. 20 à 30 % d’économie d’énergie à Antibes, qui a embauché un agent municipal spécialisé, dit “économe de flux”, assurant réglages et maintenance mais aussi sensibilisation pour faire évoluer les comportements.

58 % des logements de Provence-Alpes-Côte d’Azur datent d’avant 1975 : ils nécessitent chaque année 240 kWh d’énergie par m² chauffé, tandis que les constructions neuves performantes permettent d’atteindre 50 kWh par m².

44 % sont au chauffage électrique.

600 000 logements privés sont considérés comme énergivores.

Mais avec NOTRE programme de réhabilitation thermique. 22 000 logements sociaux déjà réhabilités.

Les transports sont responsables de 30 % des émissions de particules fines et de 26 % des émissions de gaz à effet de serre.

Parmi eux, voitures et camions sont particulièrement concernés : 80 %.

La moitié des trajets de moins de 3 km est parcourue… en voiture !

Les 2/3 des élèves de moins de 10 ans viennent en voiture à l’école alors que 90 % des trajets représentent moins d’1 km, selon le Centre Permanent des Initiatives pour l’Environnement.

Mais NOS politiques en faveur des transports collectifs et l’écomobilité.

Le covoiturage, passé en moyenne de 3 à 15 % dans les Plans de déplacement d’entreprise ou inter-entreprise, répond aux attentes des salariés. Un covoiturage entre Aubagne et Marseille permet d’économiser 354,20 euros par an et 0,74 tonne de CO2, assure Mobilidées.

En 15 ans, l’offre de TER a doublé, la fréquentation a augmenté de 125 %. Depuis 2000, l’offre de cars région

Comprendre le changement climatique en 4 minutes

http://www.lemonde.fr/planete/video/2014/09/23/comprendre-le-rechauffement-climatique-en-4-minutes_4492721_3244.html

Rappels

Revoir notre CP du 9 juillet 2014 :

http://paca.elus-ecologistes.fr/communiques/nos-communiques-2014/8307-vers-un-giec-regional/

Rappel Comité des Régions

http://paca.elus-ecologistes.fr/gestion-de-la-une/8336-le-comite-des-regions-demande-a-leurope-detre-plus-ambitieuse-face-au-defi-climatique/

http://paca.elus-ecologistes.fr/communiques/nos-communiques-2013/8257-rapport-du-giec-et-notre-region/75e56857199d9780372afc03be796702/connexion/

http://paca.elus-ecologistes.fr/communiques/communiques-2012-a-2010/8150-negociations-climat-a-doha-11-dec/75e56857199d9780372afc03be796702/connexion/

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Visite de la gare de Carpentras ...

24 Octobre 2014, 07:09am

Publié par jeanyvespetit

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Les travaux du Bâtiment Voyageurs arrivent à leur terme.

Les travaux relatifs aux aménagements intermodaux avancent, le planning est néanmoins très tendu pour une échéance en décembre 2014, hormis le parking qui devrait être achevé en janvier 2015.

Le Bâtiment Voyageurs devrait ouvrir début décembre à la demande. La SNCF et l’exploitant de la gare routière devraient débuter leur activités à cette date.

La gare routière sera mise en service avec une offre allégée de Tran’s CoVe de janvier à avril 2015 puis complète à la mise en service de la ligne. Le parking sera à demi ouvert.

Pour ce qui concerne la ligne ferroviaire, elle subit un retard de plus de 4 mois suite à une manque d’effectifs SNCF/RFF ce qui est profondément regrettable. Sa mise en service est prévue le 25/04 au plus tard. 13 trains aller/retour doivent circuler d’avril à septembre puis ensuite 19 A/R.

La Région et le CG 84 travaillent ensemble pour une bonne complémentarité cars et trains et pour une tarification commune.

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Lors de la visite de la gare avec les éluEs EELV et le Maire de Carpentras mais aussi Sophie Camard et Jacques Olivier, conseillers régionaux et la SNCF

 

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Nice -Breil - Tende - Coni : lettre des parlementaires Lambert et Dantec au Ministre des transports ...

21 Octobre 2014, 06:03am

Publié par jeanyvespetit

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Entre avancées et voltefaces, l'écologie a besoin de constance…

18 Octobre 2014, 06:32am

Publié par jeanyvespetit

LOGO EELV fondblanc quadriCette semaine a de quoi faire tourner la tête. Elle avait pourtant bien commencée, mardi 14 octobre, avec le vote en première lecture à l'Assemblée du projet de loi sur la transition énergétique. Après la mise en place d'une commission d'enquête et un long travail parlementaire où les écologistes se sont particulièrement mobilisés, le résultat est là : un grand pas en avant de l'histoire énergique française. Pour la première fois le nucléaire est plafonné et n'apparait plus comme horizon indépassable de la production d'électricité en France. En outre, des objectifs ambitieux pour les énergies renouvelables et de réduction de la consommation énergétique sont fixés. Cette étape positive, qui devrait permettre la création de nombreux emplois sur le territoire français, montre qu'il est possible de faire des réformes en travaillant collectivement.

Et pourtant. L’abandon, en pleine discussion de la loi, de la pollutaxe poids lourds est une sinistre preuve de l’absence de vision globale de l’écologie. Au-delà du véritable coup de canif dans le principe pollueur-payeur, c’est une très mauvaise nouvelle pour le financement des projets d’infrastructures de transports en commun portés par les collectivités. Alors que l'urgence écologique et sociale exige de changer de modèle pour protéger nos emplois et la santé des Français, on renonce une nouvelle fois face au conservatisme et à la pression des lobbies. Ce renoncement s'est doublé d'un sentiment d’improvisation avec la surprenante proposition de Ségolène Royal de rendre les autoroutes gratuites le week-end. Un contre sens historique à l'heure où l'urgence est de récupérer un magot privatisé par une poignée d'entreprises.

Bref, cette semaine restera dans les annales comme la démonstration que le changement est possible, mais que l'écologie n'est pas prise en compte de manière globale par le gouvernement. Ce dernier y voit plus un axe de communication qu'un véritable projet de société.

 

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Emmanuelle Cosse
Secrétaire nationale d’EELV

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Transfert de propriété de la ligne des Chemins de fer de Provence...

17 Octobre 2014, 17:12pm

Publié par jeanyvespetit

Mon intervention lors de l'Assemblée Plénière du 17 octobre 2014

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La ligne ferroviaire des Chemins de fer de Provence a été concédée par l'État en 1972, pour une durée de 99 ans.

La Région en est devenue concessionnaire depuis le 1er janvier 2007.

Au titre des obligations qui lui incombent, elle doit exploiter ou faire exploiter la ligne à ses risques et périls, entretenir et renouveler les biens mis à disposition par l’Etat (infrastructures, matériel roulant, bâtiments, outillages…).

Le cadre contractuel de la concession n’est plus le mieux adapté pour mettre en œuvre le  développement des Chemins de fer de Provence initié depuis 2007. Il ne permet pas à la collectivité d’être réellement en capacité de développer son domaine public et bénéficier des retours sur investissement.

C’est pourquoi il serait souhaitable que la Région Provence Alpes Côte d’Azur, ait pleine compétence sur le réseau ferré secondaire de son territoire afin notamment de maintenir les investissements dans le patrimoine régional, de gérer de façon optimale le domaine public et d’accroitre les possibilités de partenariat avec des collectivités locales.

La loi 2014-872 portant réforme ferroviaire, adoptée le 4 août dernier, permet désormais d’envisager un transfert des propriétés des infrastructures ferroviaires au profit d’une région, à la demande de l’assemblée délibérante de celle-ci.

 

Le présent rapport propose de saisir l’opportunité ouverte par le nouveau cadre législatif et de demander à l’Etat le transfert de propriété de la ligne Nice-/Digne-les-Bains. Banaudo 6812 vduc Guillaumasse 11-2-2011

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Réorganisation de l’offre des lignes régionales de transports routiers de voyageurs...

17 Octobre 2014, 17:05pm

Publié par jeanyvespetit

Principes de réorganisation de l’offre des lignes régionales de transports routiers de voyageurs « Lignes Express Régionales »

un LER

Mon intervention lors de l’assemblée plénière du 17 octobre 2014

Le réseau des Lignes Express Régionales (LER) comporte 22 lignes routières parcourant l’ensemble du territoire régional. Adapté en 2007 suite à l'intégration des anciennes lignes TER sur route sous l'autorité directe de la Région, ce réseau s’est construit progressivement par des lignes très hétérogènes.

Les LER répondent à plusieurs fonctions :

- maillage entre les pôles urbains régionaux ;

- compléments de desserte à certaines heures sur des axes TER ou les Chemins de fer de Provence (CP) ;

- compléments de parcours de maillage régional à partir de certains axes TER (exemple : Digne – Val de Durance) :

- désenclavement et desserte du territoire par cabotage.

 

En 2013, les Lignes Express Régionales ont accueilli 1 074 941 passagers, ce qui représente une augmentation de 2,63 % par rapport à 2012. Les LER proposent un service de qualité, en effet, et enregistrent des résultats qualité très satisfaisants :

- un taux de conformité de 86,89 % lors des contrôles qualité,

- un taux de satisfaction de 81,7 % lors des enquêtes de satisfaction,

- un taux de suppression de 0,13 %,

- un taux de ponctualité de 82,8 %.

Toutefois, la qualité et l'efficacité de l'offre régionale peuvent encore être améliorées. Les LER doivent prendre en compte l'évolution des réseaux départementaux, qui se sont largement ouverts aux publics autres que les scolaires. Cette volonté d’amélioration conduit aujourd'hui à proposer une réorganisation du réseau LER avec les objectifs suivants :

- mieux coordonner les offres régionales TER, Chemin de fer de Provence et LER ;

- mieux coordonner avec les services routiers départementaux en spécialisant chacun des services,

- améliorer la qualité de l’offre (vitesse, lisibilité, fréquences) ;

- améliorer la fréquentation et les recettes pour ne pas accroître le déséquilibre d'exploitation.

Plus précisément, la mise en œuvre de cette réorganisation de l’offre régionale de transport routier pourrait obéir aux  principes suivants :

- identifier clairement les fonctions de chaque ligne ;

- renforcer les liaisons de maillage entre les pôles régionaux ;

- mieux coordonner les compléments horaires des services ferroviaires en supprimant ou déplaçant les LER qui ont un trajet et un horaire équivalent aux TER ou aux CP ;

- renforcer les services LER de rabattement rapide vers les TER depuis les principaux pôles ;

- retirer progressivement les LER sur la fonction de desserte fine intra-départementale, en coordination avec les Départements ;

- limiter les arrêts en dehors des principaux pôles d'échanges et supprimer les arrêts les moins fréquentés pour accélérer les LER et les différencier des lignes départementales.

En matière de coûts, le kilométrage parcouru en appliquant le projet de réorganisation montre qu'une économie de l'ordre d'un million d’euros/an sur la charge d’exploitation (de 15 M€/an à 14 M€/an) pourrait être en théorie obtenue à terme, d’autres effets pouvant être escomptés, liés à l’accélération des services et à l’amélioration des recettes. Cette économie permettra de financer des services nouveaux, ainsi, une intensification de l’offre sera proposée à coût constant.

L’évaluation des recettes (7,2 M€ actuellement) est toujours difficile à appréhender en raison de la difficulté d’anticiper finement les comportements des usagers.

 

Par ailleurs, cette réorganisation nécessitant une coordination avec les Départements, une démarche de concertation avec les conseils généraux concernés a été menée, notamment sur le secteur alpin.

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Intervention du groupe écologiste lors du débat d’orientation budgétaire de la Région PACA …

17 Octobre 2014, 12:01pm

Publié par jeanyvespetit

EELVPaca bandeau site OKOK 2011Conseil régional PACA

Séance plénière du 17 octobre 2014

Débat d’orientation budgétaire


Intervention de Sophie Camard au nom du groupe EELV/POC


Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

 

Dans ce débat d'orientation budgétaire, nous ne sommes pas encore au temps des chiffres mais à celui des objectifs et des priorités à définir.

Comme toutes les collectivités locales, de droite comme de gauche, nous sommes confrontés à de fortes contraintes financières.

Il vient d’être question de « matraquage fiscal». Je rappelle que la Région ne lève pas l’impôt à part les modestes cartes grises. Par contre, moi qui habite Marseille, j’ai mal à mon porte-monnaie en ce moment. C’est bien la droite qui augmente les impôts ici, pour un niveau de services qui n’est pas à la hauteur : on pense aux écoles !

Une partie du problème vient de l'Etat qui baisse les dotations aux collectivités locales et risque d’asphyxier l'investissement public. Les écologistes s’opposent à cette orientation, ici comme au Parlement.


Mais une autre partie du problème vient des propres choix de la Région.


Les écologistes sont les seuls à voter Contre des dépenses sans critères sociaux ou environnementaux, Contre de Grands Projets inutiles, ou trop lourds à financer.

Avec 9 M€ par an, la machine de fusion nucléaire ITER ponctionne la moitié du Budget de la Recherche ;

Les 10 M€ pour le Vélodrome, ça coûte cher à la Région et c’est pourtant une goutte d’eau dans ce projet pharaonique de 270 M€ alors que Marseille manque d’équipements sportifs de proximité ;

La rocade L2 à Marseille est le projet routier le plus cher de France au Km et pour ce prix-là, on se bat encore aujourd’hui pour faire avancer le traitement de la pollution de l'air ;

Quant à la Villa Méditerranée, il serait démagogique de lui faire porter toute la misère budgétaire, mais il est juste, aujourd’hui, de la faire contribuer aux efforts d'économies, ce qui est d’ailleurs prévu.

 

Si on ajoute l'achat bien nécessaire de nouvelles rames de trains, on arrive au niveau de tension inédit que nous connaissons aujourd’hui.

 

Malgré des points de désaccords, nous sommes dans la Majorité parce que nous avons pu avancer sur la prise en compte de l'écologie dans les politiques régionales, même si c’est parfois long et laborieux, comme sur la question des éco-conditions. Mais nous remercions toutes celles et ceux qui font avancer la démarche

 

Les priorités des écologistes n'opposent pas le court terme et le long terme, l'homme et la nature, les français et les « pas français ». Elles ont pour but de Mieux Vivre en Provence Alpes Côte d’Azur, face à des menaces planétaires qui ne se résoudront pas par du repli nationaliste, de l’exclusion et du chacun pour soi.

 

C’est pour cela qu’il est important de soutenir la culture, l’éducation et la formation et la vitalité de la vie associative

C’est pour cela que nous soutenons les coopératives et les projets de reprise d'entreprise par les salariés, qui montrent l’efficacité économique de la solidarité (l’économie sociale et solidaire) : d’où notre soutien aux délibérations d’aujourd’hui pour Nice Matin, Okhra-le conservatoire des Ocres, ou Fralib

Mieux se déplacer pour trouver un emploi, baisser la facture d'énergie, c'est du pouvoir d'achat et une vie quotidienne plus facile : d’où notre attachement à poursuivre le programme de réhabilitation thermique des logements sociaux (22 000 logements à ce jour), à installer un opérateur énergétique régional, à mieux coordonner les transports entre eux, à harmoniser les tarifs, à exiger un Contrat de Plan Etat Région offensif sur le rail, qui n’a pas pour vocation à devenir un transport de riches à côté d’autocars pour les pauvres ;

Lutter contre la pollution de l’air et de l’eau, encourager la pêche durable et l’agriculture biologique de proximité, c'est bon pour nos poumons, nos estomacs et pour la sécurité sociale : d’où notre objectif de promouvoir les achats en circuits courts et biologique dans les cantines, de défendre le développement du bio avec les fonds européens, de réduire les inégalités de prix à la cantine, à côté de la tarification sociale ;

Tenir compte des risques climatiques et naturels, préserver les forêts, la biodiversité, c'est diminuer les dépenses de réparation et d'adaptation au changement climatique contre lequel nous engageons une course contre la montre. Tout le monde le constate, avec l’accélération des tempêtes et des inondations. Réduire la dépendance au pétrole, au gaz, à l'uranium, c'est attaquer les racines des guerres qui embrasent l'Ukraine, la Méditerranée et l'Afrique. D’où notre attachement à développer les énergies renouvelables, le recyclage, les industries de la Transition énergétique avec les budgets de l’Environnement, de la Recherche et de l’Economie, à structurer une filière bois durable, à défendre les aires marines protégées et les parcs naturels régionaux.

Sur ces enjeux, la prise de conscience est de plus en plus forte et tant mieux si les écologistes ne sont plus tout seuls ! On l'a vu récemment avec la mobilisation pour l’arrêt des boues rouge dans le Parc national des Calanques, ou contre les forages d'hydrocarbures ou de gaz de schiste dans le Luberon : en quelques jours 80 000 personnes ont signé une pétition et près de 2000 contributions ont été déposées sur le site du Ministère de l'Ecologie.

 

On l'a vu dans les mobilisations pour le Climat qui ont rassemblé 600 000 personnes dans le monde le 21 septembre dernier, pendant le Sommet de l’ONU sur le climat à New York. S’appuyer sur cette mobilisation des citoyens et sur l’action de la Région, pour réussir la 21ème Conférence mondiale sur le Climat à Paris en décembre 2015, voilà notre objectif de l'année prochaine.

Si nous restons dans la majorité, ce sera donc pour maintenir ces priorités, avec un budget plus concentré sur certains objectifs, plus cohérent avec notre Stratégie régionale d’aménagement durable du Territoire et avec le Schéma régional de cohérence écologique, un rapport très important que nous voterons tout à l'heure.

Nous ne voterons ni un budget d'austérité, ni un budget qui nous priverait de notre indépendance vis à vis des Banques. Des choix et des efforts seront réalisés, y compris sur les délégations dont nous avons la charge. Au-delà d’enveloppes budgétaires parfois théoriques, nous travaillerons à sélectionner des opérations vraiment réalisables en 2015.

Nous demandons donc un budget 2015 plus lisible, adossé à une forte mobilisation des fonds européens dont nous aurons la gestion à partir de 2015 et un Contrat de Plan Etat Région offensif, qui donne des perspectives. Sur ce dernier point, nous sommes encore loin du compte et l’abandon de la taxe poids lourds ne nous rassure pas. Nous saluons cependant la mobilisation des services de la Région et de tous les élus de la Majorité pour muscler notre mandat de négociation avec l’Etat.


C’est dans cet état d’esprit offensif que nous abordons ce dernier budget d’une mandature pendant laquelle nous nous sommes toujours attachés à porter les engagements pris devant les électeurs et à gérer au mieux l’argent public.Groupe2.jpg

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