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Blog de jean Yves Petit

Regio2N, des nouveaux trains attendus avec impatience ... visite de l'usine Bombardier ...

29 Septembre 2013, 07:20am

Publié par jeanyvespetit

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Mercredi 25/09, ce fut le plaisir de visiter le site industriel de Bombardier France à Crespin (à proximité de Valenciennes) où sont construits les nouveaux trains régionaux Regio2N.

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Notre Région a commandé 16 Region2N pour un montant de 170M€. Ce sont des trains de grande capacité (+ de 500 personnes) qui seront utilisés pour la desserte du littoral (Côte d’Azur ou Marseille / Toulon). La première livraison est prévue en février 2014 pour une mise en service commerciale en avril … ces nouveaux trains sont attendus avec impatience par les usagers !

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« Calme et sérénité » … pour définir le style des fauteuils des trains prévus pour notre région.

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Face au changement climatique confirmé par le GIEC, la Région PACA s’engage...

27 Septembre 2013, 17:05pm

Publié par jeanyvespetit

EELVPaca bandeau site OKOK 2011

Face au changement climatique confirmé par le GIEC, la Région PACA s’engage pour en atténuer l’ampleur et adapter son territoire aux nouvelles conditions climatiques.

 

Le nouveau rapport du GIEC, publié vendredi 27 septembre, confirme l’origine humaine du réchauffement climatique attesté par les relevés météorologiques mondiaux.

La décennie 2001-2010 a été la plus chaude depuis le début des mesures systématiques, en 1850. On observe une diminution des glaciers d’altitude, des calottes glaciaires et une augmentation du niveau de la mer.

 

Le réchauffement global entre la fin du XIXe et la fin du XXIe siècle sera malheureusement supérieur à 2 degrés. Les épiphénomènes climatiques seront de plus en plus nombreux. Ils entraîneront la disparition de terres fertiles et récoltes, des pénuries d’eau. Nous assisterons à des flux migratoires climatiques d’une ampleur sans précédent.

 

La Méditerranée est un des « hot spot » particulièrement touchés par ces phénomènes.

 

La Région Provence Alpes Côte d’Azur ne se résigne pas au scénario le plus pessimiste et prend sa part de la lutte globale contre le changement climatique.  Elle a adopté en juin 2013 le Schéma régional climat air énergie (SRCAE) et prévoit de diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 en diminuant de 2/3 les consommations d’énergie et en utilisant 90% d’énergies renouvelables.

 

« C’est une question de solidarité et de responsabilité mondiale » affirme Annick Delhaye, vice-présidente en charge du climat à la Région.

 

Les politiques régionales que nous défendons vont vers ces objectifs.

 

Le doublement du trafic des Trains Express Régionaux en 10 ans, la réhabilitation énergétique de 35000 logements sociaux en 5 ans, l’accompagnement de 70 communes (1 million d’habitants) vers une stratégie énergétique durable, le soutien au développement du photovoltaïque, du bois-énergie, des filières innovantes de l’éolien flottant ou des agrocarburants à partir de micro-algues sont parmi ses priorités.

 

Enfin, le Schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT), en cours de renouvellement pour la Région Provence Alpes Côte d’Azur, et la Stratégie régionale de la Biodiversité (qui vise la préservation des espaces agricoles et naturels, richesse de notre territoire, comme de la nature « banale », en particulier en ville) proposent d’atténuer le réchauffement global, mais aussi d’adapter les territoires et les activités de la Région aux conditions climatiques à venir.

 

 

Le but ? Renforcer la capacité des habitants, de l’environnement et de l’économie régionale à faire face aux bouleversements du climat.

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Ligne Nouvelle Provence Côte d'Azur...Priorités aux TER-le Communiqué de la Préfecture...

26 Septembre 2013, 11:32am

Publié par jeanyvespetit

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La Réponse du Président de la Fédération des usagers à la lettre des vices-présidents écologistes ...

25 Septembre 2013, 11:53am

Publié par jeanyvespetit

Ci-après, la réponse du Président de la FNAUT à notre lettre.

Merci à Jean Sivardière pour sa réactivité.

 

M. Jean-Yves PETIT, Vice-Président du Conseil Régional PAC, Délégué aux transports et à l’écomobilité

 

Monsieur le Vice-Président,

J'ai bien reçu la réponse que vous avez adressée à la FNAUT concernant la hausse des coûts de production des trains TER et l'ouverture à la concurrence préconisé par la FNAUT, et vous en remercie.

Permettez-moi de rectifier une erreur d'interprétation de notre position : la FNAUT n'a jamais préconisé, même dans certains cas, le remplacement du train par le car. Ce que dit la FNAUT est sensiblement différent : elle n'est prête à accepter un transfert sur route que si la preuve de la non-pertinence économique du train a été préalablement apportée, après qu'on ait donné toutes ses chances au train (amélioration de la qualité de service permettant d'attirer une clientèle élargie, coordination et non concurrence train-car, réduction des coûts d'exploitation).

Or cette preuve passe en particulier par l'expérimentation de nouvelles méthodes d'exploitation (matériel léger, personnel polyvalent) et donc, compte tenu de l'immobilisme de la SNCF et des compétences démontrées par d'autres exploitants à l'étranger, par l'ouverture à la concurrence. Cette démarche a d'ailleurs longtemps été approuvée par votre parti, elle est également suggérée dans la récente étude du CEREMA (Ville, Rail et Transports du 17-09-2013).

Bien entendu, nous sommes d'accord sur les points suivants :

- à fréquence égale, on observe une perte de clientèle important lors d'un transfert sur route, d'où un bilan énergétique négatif ;

- le car est d'abord un complément du train, un outil de rabattement sur le train, et ne doit pas le concurrencer ;

- en France, le volontarisme des régions est à l'origine du renouveau du TER ;

- la réforme ferroviaire de 1997 a eu des effet pervers que la création du GIU devrait fortement réduire ;

- une plus grande autonomie des régions vis-à-vis de la SNCF est nécessaire ;

- la hausse du taux de TVA sur les transports publics est une absurdité.

Notre divergence porte sur le rôle de l'ouverture à la concurrence en Allemagne, dont nous pensons qu'il a été fondamental, et sur l'utilité de son introduction en France.

Nous acceptons volontiers votre proposition d'une rencontre pour un débat de fond sur l'avenir du TER.

Vous trouverez en pièces jointes trois numéros récents de FNAUT Infos consacrés aux transferts sur route.

Merci de transmettre ce message à vos trois collègues qui ont co-signé votre réponse à la FNAUT et dont je n'ai pas les adresses.

Je vous prie de croire, Monsieur le Vice-président, à mes sentiments les meilleurs.

 

Jean Sivardière, président de la FNAUT, tél. 04 76 75 23 31

 

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Monsieur le Président de la

                                                    FNAUT

                                                    32 rue Raymond Losserand

                                                    75014 Paris

 

 

 

                                                                                     Marseille, le 19 septembre 2013

 

 

 

Monsieur le Président,

 

Par un courrier aux Présidents de régions, vous préconisez, face à la hausse des coûts de production du train régional, l’ouverture à la concurrence du ferroviaire, voire dans certains cas le remplacement par des cars des trains les moins chargés.

 

Comme vous l’avez-vous-même pointé à l’issue d’une récente étude : fréquence égale (autant de cars demain que de trains aujourd’hui), un tiers seulement des usagers prennent le car, et les autres leur voiture, avec donc un bilan écologique négatif. Le car a bien sa place dans le cadre d’une intermodalité bien pensée, où il constitue le complément indispensable du train en rabattement sur les gares, ou pour élargir ses horaires de passage (soirée…). Il ne saurait, à notre sens, constituer un substitut durable au train.

 

Concernant le succès du développement de trains régionaux, tant en Allemagne qu’en France, c’est bien le volontarisme des régions qui a été déterminant, plus que l’ouverture à la concurrence, dans un marché régulé où les candidats aux appels d’offre sont peu nombreux.

 

Pour autant, les vice-présidents écologistes des régions françaises en charge des transports considèrent que la hausse des coûts de production du train n’est pas soutenable, d’autant qu’elle n’est pas toujours en rapport avec la qualité de service.

 

Ils renouvellent leur appel urgent à :

 

une réforme du système ferroviaire rendant plus opérant son pilotage (auquel doivent participer les régions) : l’éclatement du système depuis 15 ans a multiplié les interlocuteurs, les lieux de décision, les coûts… ; le seul gain financier attendu de cette réforme est de près d’un milliard d’€ !

 

une plus grande transparence des comptes fournis par la SNCF et une autonomie accrue des régions dans le choix des matériels roulants, la gestion des gares régionales et locales -et de leur foncier-, le prix et la distribution des titres de transport

 

le retour au taux réduit de TVA (5 %) pour les transports collectifs, au lieu de son passage de 7 à 10 % avec des conséquences lourdes pour les usagers comme pour les autorités organisatrices de transport.

 

Ils revendiquent également, en régions comme en Ile-de-France, la possibilité de mobiliser un versement transport (contribution des employeurs publics et privés) pour financer l’exploitation des trains régionaux, comme cela se fait pour les réseaux de transport urbain. Au-delà, ce sont de véritables nouvelles ressources pérennes affectées aux transports qui doivent être créées au profit des acteurs qui financent les transports publics, à commencer par les régions.

 

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’expression de nos meilleurs sentiments.

 

 

 

 

Françoise Coutant,

Vice-Présidente de la Région Poitou-Charentes

 

Alain Fousseret,

Vice-Président de la Région Franche-Comté

 

Jean-Yves PETIT

Vice-Président du Conseil Régional

Délégué aux transports et à l’écomobilité

 

Pierre Serne,

 

Vice-Président de la Région Ile-de-France

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Ligne ferroviaire Aix / Marseille phase 2 ... un projet métropolitain prend forme ...

25 Septembre 2013, 06:40am

Publié par jeanyvespetit

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L’objet du COPIL (comité de pilotage) qui s’est tenu le 20/09 était de présenter les résultats des études préliminaires réalisées sur les 18 derniers mois, et de prendre des décisions quant aux périmètres des études d’avant-projet à venir et leurs financements.

D’une manière générale, le travail fourni par RFF et sa maitrise d’œuvre (Ingénierie SNCF) a été de qualité, de nombreux compléments demandés ont été réalisés et les résultats ont été partagés par les cofinanceurs, Etat, Région, CG13, MPM et CPA.

 

·         Pour les haltes nouvelles : ne pas prendre en compte Aix-Facultés, intégrer Plan de Campagne dans le cadre d’un projet de territoire et réaliser Luynes;

·         Prendre clairement le choix d’un projet à 6 Trains/heure (ambition métropolitaine). Cela devra être concomitant avec le projet de la Ligne Nouvelle qui prévoit la traversée de Marseille et l’augmentation de capacité de la gare St Charles;

·         Mais avec une étape à 4 Trains/heure afin d’apporter des premières améliorations;

·         L’électrification est intégrée sur tout le parcours;

·         Pour autant, l’amélioration du service doit être visible par les usagers et ne doit pas attendre la réalisation de ce projet prévue d'une façon progressive entre 2017 et 2022. Un comité d’axe sera créé afin de réaliser des projets moins couteux et tout aussi visibles pour les usagers, permettant de dépasser les 10.000 voyageurs/jour (contre 7.000 aujourd’hui). Ces projets doivent avancer à  marche forcée : parking et bus à Gardanne, lien gare routière à Aix, pôle d’échange de St Antoine, horaire et composition matériel. La Région travaille avec RFF et la SNCF à une amélioration de la grille horaire 2015 avec pour objectif d’augmenter le nombre de trains semi-directs (arrêts St Antoine + Simiane + Gardanne) tout en maintenant une desserte globalement équivalente sur les haltes intermédiaires.

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Journée Nationale des Voies vertes et inauguration de la piste cyclable entre Arles et Mas Thibert ...

23 Septembre 2013, 06:40am

Publié par jeanyvespetit

069.JPGLe 21 septembre, une manifestation fut organisée par l’APROVEL (Salon de Provence), délégation pour les Bouches du Rhône de l'AF3V (Association Française pour le développement des véloroutes et voies vertes) 

La manifestation avait prévue des balades à pied et à vélo en famille, de nombreuses animations et l’inauguration de la voie verte Arles - Mas Thibert, section de 16 km de la véloroute ViaRhôna réalisée par le Conseil général des Bouches du Rhône avec le concours financier de la Région et de la Compagnie Nationale du Rhône.

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Ce fut l’occasion pour moi de rappeler au nom de la Région nos actions et nos engagements en faveur du développement des déplacements à vélo :

-       La mise en place d’un cadre de financement des projets d’aménagements cyclables, en accompagnement des collectivités locales :

o    Au titre du schéma régional des véloroutes et voies vertes, auquel appartient la Via Rhôna,

o    Au titre de l’intermodalité TER-Vélo, en participant d’une part, au développement de liaisons cyclables structurantes visant à améliorer la desserte des pôles d’échanges TER et d’autre part, en participant au développement de parcs vélos en gares.

-       Le soutien au développement de services vélo en gare : stationnement des vélos, atelier de réparation, information, etc.  Exemple d’un espace entièrement dédié au vélo en cours de réalisation en gare centre d’Aix : espace Relais Vélo, dont l’ouverture est programmée début 2014 (phase de démarrage : stationnement des vélos).

Le soutien particulier à la réalisation de la ViaRhôna, dans le cadre du programme interrégional « Plan Rhône », a été souligné, en précisant qu’il s’agit d’un axe structurant, avec le tourisme fluvial, du développement touristique des territoires traversés par l’itinéraire cyclable.

Vive le vélo !

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Le Pass Zou ! Alternatif ... le premier pas vers une tarification unique ...

21 Septembre 2013, 06:27am

Publié par jeanyvespetit

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Enfin un premier pas vers une tarification unique avec ce Pass Alternatif  entre Marseille / Aix ou Aubagne.

Le mercredi 18 septembre, ce fut donc le lancement officiel avec le CG13, MPM, la SNCF et la Région. Ce fut possible grâce à la volonté politique de mon collègue André Guinde, vice président transports du CG13.

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Bien entendu, il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin, les attentes dont fortes de la part des usagers et les enjeux importants et urgents (métropolitains, sociaux, environnementaux, …). La prochaine étape, en 2014, je l’espère, ce sera le même Pass Zou ! Alternatif entre Marseille et la gare de Vitrolles Aéroport Marseille Provence.

Mais, je souhaite et je ferai en sorte que le travail se poursuivre sur une tarification unique sur les différentes aires métropolitaines mais aussi sur les différents axes multimodaux de notre région.

Merci beaucoup à Gilbert Soulet pour les photos.4.png5.png6.png

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Lettre au Préfet de région à propos de la ligne Nice/Breil/Tende/Cunéo...

21 Septembre 2013, 06:19am

Publié par jeanyvespetit

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Le Vice-président,
Délégué aux Transports et à l’éco-mobilité
 

 

 

Monsieur Michel CADOT

Préfet de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Place Félix Baret0

13282 MARSEILLE CEDEX 6

 

Marseille, le 19/09/2013

 

Monsieur le Préfet de Région,
Par le présent courrier je souhaite attirer votre attention sur l’urgence d’un positionnement de l’Etat en ce qui concerne la rénovation de l’infrastructure de la ligne NICE- BREIL-TENDE.
Cette ligne est aujourd’hui, pour sa partie française  BREIL – TENDE – frontière italienne, sous la menace d’une mesure de ralentissement généralisée en Décembre 2013.  RFF nous a confirmé par lettre du 18 juin que, SNCF Infra préconisant de créer de nouvelles zones de ralentissement sur ce tronçon, le gestionnaire d’infrastructure avait décidé d’un ralentissement à 40 kms /h sur l’ensemble de la section BREIL-TENDE, soit 47 kms au total,  applicable au changement de service SA2014.
Je me permets de vous rappeler le statut de cette ligne, gérée au titre de la convention franco – italienne du 24 juin 1970 et faisant reposer, au nom des dommages de guerre, les charges sur l’Etat italien. S’il est vrai que la ligne est principalement parcourue par des trains italiens reliant Cuneo à Vintimille, ceux–ci servent aussi aux usagers français de la Roya. D’autre part les TER de la région PACA assurant la liaison NICE-TENDE circulent aussi sur ce tronçon de ligne.
J’attire votre attention également sur la dimension internationale de cette ligne qui permet de relier deux  métropoles de dimension européenne : TURIN et NICE et la mobilisation des élus et acteurs économiques de ces deux métropoles, pour assurer, au-delà de la préservation de la ligne, la reprise de liaisons directes TURIN–NICE.
De plus l’intérêt touristique de la ligne n’est plus à démontrer, et l’on peut citer l’exemple du Train des Merveilles, qui attire chaque saison plus de 30 000 voyageurs venus du monde entier. Une proposition d’inscrire la ligne et les sites au patrimoine mondial de l’humanité auprès de l’UNESCO est d’ailleurs actuellement à l’étude.
Depuis 2012, le principe d’une renégociation de la convention intergouvernementale de 1970 a été validé et des discussions se sont  engagées entre les représentants des deux ministères. Ces discussions semblent bloquer actuellement sur les questions de répartition financière des coûts.
Les trois régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Piémont et Ligurie ont écrit aux deux Etats pour manifester leur volonté de préserver cette ligne, demander à être associés aux discussions sur la convention de 1970 et insister sur l’urgence d’une réponse pour ce qui concerne l’infrastructure.
L’étude RFF produite en 2011 a déterminé les travaux qui seraient nécessaires pour la mise en sécurité de la ligne et pour éviter le ralentissement prévu. Le coût de ces travaux était estimé à 27 millions d’€. L’étude indiquait par ailleurs qu’un investissement de 100 M€ serait nécessaire à moyen terme pour, au-delà de la sécurisation, assurer la pérennité de cette ligne.
Suite aux contacts que notre région a établi avec les régions transalpines, et grâce également, il convient de le reconnaître, à la mobilisation des acteurs socio–économiques, associations et élus locaux, le service a été maintenu, côté italien, jusqu’en décembre. Nous avons pu également, en lien avec la SNCF, continuer d’assurer une desserte des gares et haltes de la haute Roya pour 2013.
Mais nous savons avec certitude que, si la mesure de ralentissement était mise en œuvre en décembre 2013, elle entrainerait immédiatement une réduction drastique du service par la région Piémont, passant de 16 circulations quotidiennes à 4 ou 5 ce qui signifierait, à terme,  la fermeture de la ligne.
C’est pourquoi il me semble indispensable qu’un signal positif soit envoyé avant décembre par l’Etat français concernant sa contribution au financement des investissements d’urgence sur la ligne, auquel cas nous pourrons obtenir de RFF une suspension de la mesure de ralentissement.
Pour ce qui la concerne, la Région PACA, malgré des contraintes budgétaires fortes, pourrait aussi contribuer au financement des investissements de modernisation de cet axe, ce point pouvant être abordé dans le cadre de l’élaboration du futur Contrat de Plan Etat Région.
Je vous prie croire, Monsieur le Préfet de Région, en l’assurance de mes respectueuses salutations.
 
 
Jean-Yves PETIT

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Matériel ferroviaire: les Régions se donnent les moyens de leurs ambitions...

20 Septembre 2013, 20:06pm

Publié par jeanyvespetit

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A l’occasion du 9e Congrès de l’ARF, les Présidents de Région ont annoncé le 19 septembre 2013 la création d’une structure commune pour l’acquisition du matériel ferroviaire.

Depuis qu’elles ont la responsabilité des trains de proximité, les régions françaises ont considérablement accru l’offre de service public, procédé à l’acquisition de nouveaux trains modernes et performants, contribué à une qualité des dessertes qui répond aux besoins et aux attentes d’une part croissante de la population française.

Chaque jour circulent en France 800 TGV et 340 trains « intercités » ; mais chaque jour circulent aussi et surtout 5 700 TER et 6 200 Transiliens! Les trains régionaux transportent au quotidien 3,9 millions de voyageurs. La fréquentation des TER a cru de 53% en 10 ans.

1500 trains acquis depuis 2002

Depuis la décentralisation de 2002, les régions ont acquis 1 500 trains, pour plus de 5,8 milliards d’euros. Les commandes en cours représentent 2,5 milliards d’euros.

L’organisation administrative, juridique et financière du système ferroviaire français est complexe, et laisse parfois les observateurs perplexes. Il en est ainsi des dispositions qui régissent l’acquisition du matériel roulant, qui conduisent les régions françaises à financer des trains qui sont ensuite commandés par d’autres, et dont elles n’ont, au final, pas la propriété.

Dans la mise en œuvre du processus d’acquisition, les autorités organisatrices régionales sont confrontées à un certain nombre de problématiques communes:

- définition du cahier des charges du point de vue « voyageur »,

- suivi des procédures d’achat,

- expertise des coûts de maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre,

- gestion de l’après vente en cas d’avenant avec le constructeur …

Huit Régions en première ligne

Dans ce contexte, à l’heure où se prépare la réforme ferroviaire, une initiative nouvelle est prise par les régions Pays de la Loire, Rhône-Alpes, Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Picardie, Ile de France, Bourgogne et Auvergne, ainsi que le STIF et l’Association des Régions de France. Dans un souci de contrôle renforcé des coûts des achats, de maîtrise des délais de fabrication et de livraison, et dans une volonté d’assumer pleinement la responsabilité qui est la leur, ces régions ont engagé une réflexion sur la rénovation de la commande des matériels roulants ferroviaires avec la volonté de contribuer au développement d’une politique industrielle innovante. Elles ont décidé de renforcer leur coopération et de créer une structure mutualisée dans un contexte qui impose une performance toujours plus grande de l’action publique.

Dans le prolongement d’autres chantiers innovants à l’échelle nationale portés par des collectivités locales, par exemple la création de l’Agence France Locale, les régions françaises pensent qu’une mutualisation sous une forme novatrice, sera de nature à renforcer leur capacité à agir. Elles prendront part ainsi au redressement productif du pays par une politique d’investissements ambitieuse, et le déclenchement de nouvelles commandes de matériels ferroviaires, nécessaires aux carnets de commande de la filière de production française.

La possibilité d’acheter directement les matériels

Une telle structure permettra d’élaborer une stratégie coordonnée d’achat des matériels, d’accélérer le partage des informations (retours d’expérience, suivi des conventions avec l’exploitant…), de mutualiser les moyens d’expertise et de suivi des procédures d’achat/d’après vente, d’optimiser les frais de maîtrise d’ouvrage/maîtrise d’œuvre et le cas échéant de porter directement l’acquisition des matériels… Au-delà des économies d’échelle attendues, cette structure confortera le rôle des régions dans leur qualité d’autorité organisatrice des transports. Car c’est aussi à ce titre, qu’elles entendent renforcer leur maîtrise de la gouvernance des opérations d’acquisition et de renouvellement des matériels. Enfin, cette structure pourrait à terme intéresser l’Etat, pour le portage de ses propres acquisitions de matériels TET.

Une association d’étude créée avant fin 2013

Pour confirmer l’opportunité et la faisabilité de leur projet, ces collectivités ont donc décidé de créer une association d’étude pour la rénovation des modalités d’acquisition du matériel ferroviaire roulant, à laquelle seront associées les régions volontaires.

Les statuts de l’association d’étude seront déposés fin 2013. Elle sera notamment chargée de proposer le cadre juridique de la structure, sa gouvernance, ses relations avec les parties prenantes, et la modélisation d’un business plan sur longue période.

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A Embrun, puis à Veynes sous le signe de l'égalité des territoires et de l'intermodalité ...

15 Septembre 2013, 07:51am

Publié par jeanyvespetit

A quelques jours d’intervalles, je suis allé à Embrun dans le cadre de la grande et impressionnante foire Bio pour participer à un débat sur la mobilité dont le vélo. Puis, je suis allé à Veynes où le président du Conseil régional a inauguré la  rénovation / modernisation de la gare qui devient un pole de l’intermodalité. Dans ces deux lieux, on y retrouve cette même volonté de se battre pour l’égalité des territoires et, par exemple, d’agir pour la pérennité de la ligne ferroviaire des Alpes, pour le maintien mais aussi la création d’emplois locaux, non délocalisables. J’ai pu y constater, au travers de cette 15ème foire Bio, une maturité de l’écologie qui, au quotidien, se décline en projets, réalisations, en actions, en emplois et en protections du massif alpin qui pourvoit en ressources naturelles toutes espaces urbains de notre région. Ce fut également l’occasion de rencontrer le syndicat CGT des cheminots de la Ligne des Alpes.

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A Embrun avec Francine Daerden, adjointe au maire de Briançon, Bernard Leterrier, Maire de Guillestre024%20(4)051%20(2)

Rencontre avec les représentants du syndicat des cheminots CGT000%20(2)

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Merci à Gilbert Soulet pour les photos de Veynes

 

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