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Blog de jean Yves Petit

Tournée des territoires des conseillers régionaux écologistes sur l’Etang de Berre …

31 Mai 2013, 17:23pm

Publié par jeanyvespetit

dossier-2-0966.JPGA l’invitation de plusieurs associations (Etang nouveau, Etang Maintenant, Nacicca, Agir pour la Crau), les éluEs régionaux du groupe EELV POC (Sophie Camard, Pierre Souvet, Aïcha Sif, Christian Desplat, Philippe Chesneau, Christine Sandel, …  sont allés autour de l’Etang de Berre.

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Ce fut l’occasion d’aborder, avec plusieurs associations,  des sujets tels que la restauration écologique du canal du Rove et des étangs de Bolmon et de Berre notamment dans le cadre d’une éventuelle réouverture expérimentale du tunnel du Rove .

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Mais ce fut également le plaisir de découvrir un endroit sauvage, situé entre l’étang de Bolmon et l’étang de Berre http://www.sibolmonjai.org/ , mais qui subit depuis des années une pollution et une urbanisation importante.

Lors de ce moment convivial, furent évoquées d’autres problématiques : détournement des eaux de Saint-Chamas, qualité des eaux de l’Estaque, la pollution de la Crau, la liaison fluviale du Caban…

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Cette journée s’est terminée par une rencontre-débat avec l’association « Eco-relais » en présence du maire d’Ensués. Avec passion, mais dans le cadre d’un réel échange, nous avons débattu de notre territoire métropolitain, de son avenir, de sa gouvernance et de ses projets …

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Merci à toutes et à tous pour cet accueil !

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Article de Nice Matin sur l'évolution de la desserte ferroviaire vers Tende ...

31 Mai 2013, 07:46am

Publié par jeanyvespetit

NM Comité de ligne 001-copie-1

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Mon soutien contre le rattachement imposé de Cuges les Pins à MPM ...

29 Mai 2013, 15:45pm

Publié par jeanyvespetit

La-Provence-29-05-13.JPG

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Article "acteurspublics.com":Les sénateurs écologistes voteront contre les métropoles ...

28 Mai 2013, 06:06am

Publié par jeanyvespetit

Décentralisation (article du site « acteurspublics.com »)

 

http://www.acteurspublics.com/2013/05/28/les-senateurs-ecologistes-voteront-contre-les-metropoles

 

Le groupe EELV du Sénat s’oppose au projet de loi sur les métropoles, premier volet de la décentralisation. Ils prônent un renforcement du rôle des régions et l’élection des représentants des métropoles au suffrage universel direct dès les municipales de 2014.

“Le texte saucissonne une conception globale du territoire. Il n’y a aucune idée de l’administration de demain.” Les propos d’Hélène Lipietz, sénatrice EELV du Seine-et-Marne, sont peu amènes. Comme ses 11 collègues écologistes, elle ne votera pas le projet de loi sur les métropoles. Ronan Dantec (à droite sur la photo), sénateur EELV et vice-président de Nantes Métropole, fait, lui, part de sa “grande déception sur une occasion manquée”, jugeant que “le compte n’y est pas”.

Les sénateurs écologistes proposent que les représentants des métropoles soient élus au suffrage universel direct dès les municipales de 2014 et non en 2020 comme le prévoit le projet de loi. “C’est fondamental”, explique Hélène Lipietz. “C’est inimaginable qu’il n’y ait pas de lisibilité démocratique”, renchérit Ronan Dantec. Les élus recommandent aussi d’ouvrir les futurs conseils métropolitains au public et de développer l’open data (la mise en ligne des données publiques).

Primat aux régions, suppression des départements

Deuxième proposition : les conseils régionaux doivent s’imposer comme la collectivité dominante sur le terrain, placés au-dessus des métropoles. Afin, d’une part, de garantir la solidarité et d’autre part, d’organiser les déplacements entre espaces urbains. Ronan Dantec ne veut pas de métropoles uniquement tournées vers “la compétition capitaliste moderne”, de même qu’Hélène Lipietz ne souhaite pas abandonner les zones rurales.

Les sénateurs écologistes estiment que les conseils généraux devront disparaître à terme. Dans l’immédiat, ils proposent de supprimer la clause générale de compétence pour les départements. La commune doit, elle, rester “le premier lieu de la démocratie”, demande Hélène Lipietz. Deux amendements visent à rétablir les pays, supprimés par Nicolas Sarkozy, et à restaurer le pacte de gouvernance territorial écarté par la commission des lois. Le Sénat doit désormais discuter le projet de loi, en commission mercredi 29 mai et en séance à partir du jeudi 30 mai.

 

César Armand

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Gouvernement : un changement de cap s'impose !

26 Mai 2013, 06:56am

Publié par jeanyvespetit

Motion adoptée au Conseil Fédéral d'EELV du 25 mai 2013 :LOGO EELV fondblanc quadri
Pour sortir des politiques d’austérité, engager une politique écologique : environnementale, sociale, économique et démocratique
 
Cela fait longtemps que nous n’avions pas eu à affronter une telle tempête et la convergence des crises politiques, environnementales, économiques, sociales : la réorganisation de l’extrême droite, les discours inquiétants de l’UMP autour de l’opposition au mariage pour tous, le retour de la violence politique, de l’homophobie, la fragilisation des institutions de la V° République, la montée du chômage et de la précarité nous inquiètent…L’affaire Cahuzac a relancé le débat sur la politique d’austérité que celui-ci incarnait depuis mai 2012. De plus en plus de voix s’accordent pour reconnaître la dimension suicidaire, à l’échelle de l’Europe, d’une telle politique. Car, comme l’indique l’OFCE cette politique « mise en œuvre dans une période de basse conjoncture (…) conduit à une impasse complète dans les pays les plus en difficulté. L’obstination des gouvernements à réduire le déficit débouche ainsi sur une spirale de rigueur et de récession ». 
 
L’orientation économique du gouvernement et son refus d’écouter toutes les composantes de sa majorité ne peuvent que nous inquiéter.
 
D’autant qu’à cette impasse économique se surajoute une crise écologique, une crise institutionnelle, une crise du vivre-ensemble, une crise du politique qui ne saurait se résoudre par l’intermédiaire d’une quelconque « morale laïque » ou par la transparence du patrimoine de nos ministres. Nous ne pouvons rester sourds au déficit de confiance des français vis-à-vis de la politique gouvernementale. 
 
Pour autant, les avancées enregistrées ces derniers mois ne sauraient être masquées.
 
C’est quand nous plaçons l’intérêt général au dessus des mouvements d’influence divers que nous avançons dans la bonne direction : Mariage pour tous ; révision de la trajectoire de désendettement en repoussant l’objectif des 3% ; progrès notables – même si loin d'être suffisants – sur la transparence des banques ; la lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux ; premières victoires sur Notre Dame des Landes, dont le chantier est désormais et durablement bloqué ; encadrement des loyers et politique du logement claire et volontariste ; création de la banque publique d’investissement, présentée comme « banque de la transition » écologique et énergétique ; verdissement de l’aide publique au développement ; réouverture du débat, en Europe, sur la taxe sur les transactions financières ; interdiction de l'exploitation des gaz de schiste. Sur ces combats portés de longue date par les écologistes, les lignes ont bougé.
 
Après le changement de gouvernement, l’ensemble de l’appareil de l’Etat n’a pas encore évolué vers plus d’écoute des citoyens, plus de prise en compte des processus démocratiques à tous les échelons, plus de respect du tissu associatif qui milite en faveur de la solidarité et des plus démunis.
 
Les administrations publiques n’ont pas encore renouvelé leurs pratiques en se donnant de nouveaux indicateurs de réussite en lien avec la transition énergétique, la lutte contre toutes les formes d’exclusion et le respect des droits fondamentaux : droit au logement, à la santé, à l’éducation, à la formation, à l’information et à la participation démocratique.
 
Les autorités hiérarchiques  n’ont pas encore adopté une attitude plus modeste et ouverte. La pression technocratique sur les acteurs n’a pas encore laissé place à la responsabilisation collective autour de finalités partagées. Le maintien de l’arrogance de l’administration à tous les échelons contribue à nourrir le rejet du politique et à faire basculer nos concitoyens dans l’amertume et l’extrémisme. 
 
Nous sommes à la croisée des chemins et nos objectifs doivent s’inscrire dans une dynamique politique, des propositions concrètes d’action sur le moyen et le long terme. Sans cette dynamique, nos initiatives sont fragiles et n’ont pas l’impact que nous pourrions escompter. 
 
Le Conseil Fédéral d’EELV demande une véritable réorientation des politiques actuellement menées par le gouvernement. Il appelle à l’affirmation forte par la majorité gouvernementale d’un cap politique et économique faisant de la transition écologique le pivot pour sortir de l’austérité et de la crise.
 
Il souligne…
 
·       que la réduction du déficit budgétaire semble constituer actuellement le principe supérieur de la politique impulsée par le président de la république et le premier ministre,
·       que les efforts ne sont pas justement répartis : augmentation de la TVA pour les ménages, CICE sans contrepartie ni ciblage précis pour les entreprises, et maintien de dangereux gaspillages (niches fiscales anti écologiques, grands projets inutiles et imposés comme Notre Dame des Landes),
·       que le chômage progresse à un rythme insupportable,
·       que les études vantant les mérites d'une rigueur budgétaire importante sont aujourd'hui remises en question,
·       que des organismes internationaux tels que le FMI (peu connu pour ses recommandations de laxisme budgétaire) s'inquiètent des conséquences négatives d'une austérité brutale en Europe,
·       que le gouvernement s'obstine à retarder les réformes indispensables à la prise en compte des grands enjeux sociaux (la lutte contre la précarité, la pauvreté, l'exclusion…), ce qui accroît la désespérance sociale qui fait le lit du populisme et de l'abstention,
 
·       que le gouvernement ne marque pas de volonté forte d'engager la transition énergétique, d'anticiper les grands défis environnementaux, de réduire effectivement la part du nucléaire, en commençant immédiatement par la fermeture de Fessenheim,
·       que la politique de soutien aux industries et aux entreprises est trop peu orientée sur les enjeux d'anticipation face aux défis environnementaux,
·       que les mesures pour protéger la santé des habitants-e-s (la lutte contre la pollution de l’air, les perturbateurs endocriniens et amélioration du contrôle de la qualité de l’alimentation) ne sont pas à la hauteur des enjeux du moment,  
 
·       que l’accumulation des affaires impliquant des responsables politiques accentue encore l’urgence à revoir le fonctionnement de nos institutions et que les perspectives sont très évasives dans ce domaine…
·       Une diplomatie économique privilégiant la recherche de marchés.
 
En conséquence, le Conseil fédéral d’EELV affirme que le gouvernement doit prendre pleinement la mesure des changements à effectuer. Il demande un changement de cap rapide et significatif de politique afin de sortir de la politique gestionnaire à courte vue appliquée aujourd’hui qui nous affaiblit et n’est nullement à la hauteur des enjeux nationaux et internationaux. Ce changement de politique doit s’articuler à la création d’emplois dans le cadre d’une transition énergétique volontariste, à une refonte de la fiscalité et à une réforme de nos institutions nationales et locales.
 
Ainsi, la transition énergétique, la préservation de l'environnement, la réduction des émissions de GES, la lutte contre la précarité, l'accès à la santé pour tous, la préservation des mécanismes de solidarité, la démocratisation de l’éducation et de la formation, la remise à plat de la fiscalité et des outils de soutien aux entreprises doivent devenir des priorités politiques et faire l’objet de décisions concrètes rapidement.
 
Le Conseil Fédéral d’EELV confirme l’orientation des écologistes s’impliquant, en France et en Europe, pour mettre en œuvre « l’écologie des solutions » exigeantes environnementalement, justes socialement et efficaces économiquement :
 
- relancer une politique d’investissement public au niveau national. Il s’agit d’infléchir la trajectoire budgétaire qui prévoit 14 milliards d’économies sur les dépenses publiques en 2014 et 60 sur la mandature. Cette politique doit être ambitieuse et concerner notamment les domaines essentiels à la transition énergétique : les économies d’énergie, les transports collectifs, les énergies renouvelables ;
 
- mettre en œuvre rapidement des mesures environnementales dans la politique économique et financière de notre pays. Une fiscalité écologique incitative et qui affrontera enfin les tabous comme celui du diesel, du kérosène, des pollutions agricoles, du recyclage des déchets, de la lutte contre l'artificialisation des sols et d’une contribution climat énergie est indispensable. Elle doit être cohérente et impose donc de revenir sur les hausses de TVA prévues sur ces secteurs (revenir de 10 à 7% sur les travaux de rénovation, les transports collectifs, le bois-énergie..) ;
 
- engager la transition énergétique, étape indispensable pour parvenir à sortir du nucléaire et de notre dépendance aux fossiles, qui porte les potentialités de développement d’activités nouvelles et le potentiel d’emplois sans lequel il ne pourra y avoir de redressement de notre économie et de nos finances publiques ;  
 
- veiller à ce que la nécessaire réforme des retraites se fasse dans la justice et notamment prenne en compte la pénibilité, parce que la première des injustices demeure l’écart d’espérance de vie entre ouvriers et cadres, supérieure à 6 ans et même 10 ans sans incapacité - et écarte une augmentation de l’âge légal, qui ne pénalise que ceux qui ont commencé à travailler tôt ;
 
- aller au bout de la lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux, en France et en Europe. Il y a là une exigence de réussite pour desserrer l’étreinte des taux sur la baisse des dépenses publiques ;
 
- porter l’harmonisation fiscale en Europe ;
 
- œuvrer pour la mise en place d’un Pacte social d’urgence pour l’Europe qui vise à défendre les investissements sociaux, l’emploi des jeunes, des salaires décents, un accès universel à la santé et à un logement abordable ;
 
- engager un grand programme européen d’investissement dans la transition écologique ;
 
- réorienter l’agriculture pour préserver la santé et l’environnement et influer dans ce sens sur la réforme de la PAC ;
 
- faire de l’Europe le moteur d’une autre mondialisation en engageant la définition et la mise en œuvre de normes sociales et environnementales ;
 
- réformer,  nos institutions nationales et locales pour décentraliser la République et renforcer la place des citoyens et leur participation dans l’élaboration des politiques publiques, moraliser la vie politique, combattre le cumul, développer la proportionnelle, mettre en place le droit de vote des résidents étrangers non communautaires, lutter contre les conflits d’intérêt, et engager une politique d’accueil volontariste des migrants.
 
Invite les forces de la gauche et des écologistes à se fédérer autour de ce changement de cap à travers :
 
- un sommet national des forces politiques et parlementaires de gauche et écologistes, à l’occasion duquel nous proposerons à nos partenaires de porter ensemble une proposition de loi sur le non cumul des mandats, et sur la proportionnelle pour la mise en œuvre avant mars 2014 du non cumul des mandats et du droit de vote des résidents étrangers non communautaires,
 
- des rencontres régionales,
 
- des rencontres thématiques avec des forces syndicales et associatives.
 
Confirme que la convention pour l’écologie politique du mois de juin doit être l’occasion de marquer l’engagement d’EELV, avec ses partenaires politiques, mais aussi associatifs, économiques et syndicaux, pour peser au mieux sur les trajectoires des orientations françaises comme européennes afin qu’elles aillent dans le bon sens : la transition écologique. 
 
Souhaite que la conférence de bilan qui se tiendra au moment des JDE (Journées D’Eté) soit le moment d’évaluer concrètement la politique du gouvernement depuis mai 2012 dans ses aspects positifs et ses insuffisances et de populariser les propositions écologistes pour concrétiser un nouveau cap de l’action du gouvernement et de la majorité.
 
Mandate le Bureau Exécutif pour engager, avec l’appui du Conseil d’Orientation Politique (COP) pour la conférence de bilan, les consultations avec tous les acteurs concernés pour faire des deux étapes qui précèdent des moments clés de la mobilisation d’EELV, et d’en assurer la communication en direction de l’opinion.
 

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Une belle mobilisation transfrontalière en faveur du train et de l'égalité des territoires à Breil sur Roya ...

25 Mai 2013, 16:44pm

Publié par jeanyvespetit

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Germain Nallino, président de l’AAR, le maire de Cunéo, un représentant de la province de Cunéo, …

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Un train italien et français en gare de Breil

Contexte et situation de la ligne :

La section française de la ligne Cuneo Vintimille entre Tende et Breil est régie par une convention entre les Etats français et italiens signée le 24 juin 1970. Cette convention fixe que l’entretien de la ligne est assuré par la France, mais que le déficit d’exploitation de la ligne est à la charge de l’Italie. Cette situation juridique complexe est à l’origine d’un défaut d’entretien de la ligne qui induit depuis le 5/03/2013 une limitation de vitesse à 40km/h entre Tende et St Dalmas sur 6800 mètres et qui fait peser un risque de fermeture de la ligne à terme. RFF a annoncé le 21 mai 2013 que la totalité de la section française de la ligne serait limitée à 40 Km/h dès le service 2014.

A ce sujet, la Région a alerté plusieurs fois le Gouvernement français. Les Régions ont abordé ce sujet lors de la CIG du 5 décembre 2012. Les Etats ont informé les Régions lors du Groupe de Travail Ferroviaire de la CIG (conférence inter gouvernementale des Alpes du Sud) du 10 janvier 2013 qu’ils avaient repris contact au niveau technique pour réviser les termes de la Convention de 1970.

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  Un courrier du 22 avril 2013 du Ministre des Transport annonce que la France a pris l’attache de l’administration italienne pour réviser la Convention de 1970.

 

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Le train des Merveilles et mon collègue Philippe Mussi avec des amis EELV

 

Le Gouvernement Français devrait consulter la Région sur les avancées de la négociation avec les italiens courant du mois de juin 2013. Selon des premières informations, la France proposerait de participer à hauteur de 15 % (ce qui représente la proportion de circulation française) dans la réalisation des travaux de remise à niveau de la ligne, montant qui est nettement insuffisant, en effet, il convient de prendre en considération la desserte des gares françaises par les trains italiens qui assure une mission de service public sur ce territoire enclavé.

L’Etat Français devrait proposer une réunion de travail à la Région en préalable à une réunion avec l’Etat italien qui serait prévue mi-juin 2013.

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Services :

Jusqu’en 2012, la desserte de la Haute-Roya (gare de Breil, Fontan-Saorge, St Dalmas de Tende, La Brigue, Tende et Vievola) était assurée par 3 allers-retours des TER PACA et par 19 AR italiens assurant la relation Cuneo Vintimille (pour lesquels la Région PACA payait les redevances de sillon et d’arrêt en gare).

Pour le Service 2013 et avec la mise en place du cadencement, la Région Piémont a décidé quasiment sans concertation de supprimer la desserte des gares françaises Vievola, La Brigue, St Dalmas de Tende et Fontan-Saorge (au même titre que les gares italiennes secondaires) et de diminuer son offre de service à 15 AR par jour, cadencés toutes les 2 heures.

Afin de pallier à la diminution de la desserte, la Région a engagé 2 axes de réduction des impacts des décisions de la Région Piémont :

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1 - Adaptations du service TER avec la SNCF sur l’axe Nice – Breil - Tende

Ces adaptations consistent à modifier marginalement les horaires pour rétablir des correspondances et mieux desservir le lycée Goscinny à Drap et à rajouter des arrêts à Touet de l’Escarène. Elles sont intervenues le 4 février 2013, selon les délais d’instruction par RFF.

D’autres adaptations de l’offre Régionale de la Région PACA par redéploiement et prolongement des services Nice / Breil ont été étudiée par la SNCF et seront présentées au comité de ligne du 29 mai à Tende.

2 - Négociations avec la Région Piémont.

A l’issue de la visio-conférence du 19 novembre 2012 tenue avec la Région Piémont et la Région Ligurie les améliorations suivantes ont été obtenues :

-          Rétablissement de l’arrêt de tous les trains italien à Fontan-Saorge,

-          Rajout d’un train supplémentaire par la Région Piémont qui arrive à 7h22 à Vintimille permettant une correspondance avec les TER à destination de Nice pour les pendulaires avec Monaco,

Il est à noter que les trains enregistrent un gain de temps de parcours de l’ordre de 5 minutes entre Tende et Breil et de 10 minutes entre Breil et Vintimille, gain temps remis en cause avec les limitations de vitesse mis en place par RFF / SNCF.

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Dernières évolutions :

Comme suite à la mise en place du ralentissement du 5 mars 2013, et dans le cadre de son programme de réduction des dépenses, la Région Piémont avait envisagé de supprimer tous les trains sur l’axe. Une manifestation à Turin le 29 avril 2013 a provoqué un changement de décision : la Région Piémont maintiendrait 4 à 5 allers-retours par jour, avec arrêt dans toutes les gares du parcours.

En l’absence d’aide financière de l’Etat Italien, la Région Piémont diminuera donc son offre à 4 où 5 A/R par jour en septembre 2013 arguant de la dégradation de la qualité de service induite par le ralentissement à 40 Km/h. Une démarche partenariale a été initiée lors de la visioconférence du 21 mai 2013 pour en limiter l’impact sur les usagers de la Roya. La Région Piémont est d’accord pour :

-          Coordonner son offre avec l’offre TER,

-          Préserver au maximum les relations pour les pendulaires journaliers à destination de Vintimille et Monaco (il conviendra de préserver des trains allant jusqu’à Taggia en Ligurie),

-          Inciter à la mise en place de solution de substitution ou de rabattements routiers en partenariat avec les provinces, département et les communes,

-          Etudier les conditions d’interopérabilité technique sur le matériel roulant pour des relations directes Nice Turin.

Par ailleurs, la Région Piémont souhaite que soit menée une étude sur les coûts d’exploitation et les temps de parcours au regard du niveau de dégradation de la ligne.

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Les négociations avec la Région Piémont doivent être poursuivies pour permettre de combler le trou de desserte du soir.

Des discussions doivent être engagées avec le Conseil Général 06 afin que le service de transport à la demande déjà en place sur la zone soit élargi au rabattement routier des usagers vers les différentes gares mais aussi pour supprimer les doublons existant entre trains et cars.

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Chemins de fer de Provence ... poursuite des travaux jusqu'au 30 mai ...

24 Mai 2013, 10:34am

Publié par jeanyvespetit

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Manger mieux pour vivre mieux ... réunion publique à Auriol le 7 juin ...

24 Mai 2013, 05:16am

Publié par jeanyvespetit

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Obtenir que l’eau et l’assainissement soient un droit humain ... signez la pétition européenne ...

23 Mai 2013, 06:01am

Publié par jeanyvespetit

eau-slider-300x141.jpgEn Amérique latine, en Asie, en Europe… les citoyens se mobilisent partout pour obtenir que l’eau et l’assainissement ne passent pas, ou ne restent pas, entre les mains de quelques grands groupes industriels et demeurent dans le giron des services publics.

En Europe, une initiative citoyenne, unique par son ampleur, écorne la machine institutionnelle bien huilée : cette pétition, signée par des résidents des 27 pays, regroupant déjà plus de 1,5 million de pétitionnaires, renforce le rôle des citoyens et de la société civile dans la gouvernance et la gestion de l’eau.


Pourtant, la France est bien loin des 1 million de signataires allemands ! Il lui faut encore obtenir quelque 40 000 signatures pour atteindre son quorum minimal. On peut se questionner sur la difficulté des citoyens français à s’investir dans une action qui fait la part belle à la démocratie participative… sans doute parce que le mouvement populaire se construit et ne se décrète pas. Cette initiative est un espace public virtuel dans lequel s'affirme une vision commune… qui plus est européenne ! Les moyens d'expression du peuple européen sur un sujet commun ne sont pas si nombreux. Il serait dommage que nous, militants écologistes, européens convaincus, citoyens avides de démocratie, nous ne nous en emparions pas.


La France a donné l’exemple avec la remunicipalisation de l’eau à Paris et dans d'autres communes. Aujourd’hui, le pari est simple : gagner cette bataille des signatures.


Avant le 14 juillet prochain, il nous faut obtenir plus de 40 000 signatures : si chacun d’entre nous parvient à convaincre et à faire signer d’autres personnes, le pari sera largement gagné !


Cliquez sur le site
right2water.eu et signez la pétition


Rendez-vous le 14 juillet !

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Affaire Andrieux: La justice fait son travail, nous, élu-e-s écologistes, le nôtre ! ...

22 Mai 2013, 21:01pm

Publié par jeanyvespetit

EELVPaca bandeau site OKOK 2011

Le groupe des conseillers régionaux Europe Ecologie les Verts/Partit occitan prend acte des délibérés du procès sur les subventions accordées par le Conseil Régional à des associations fictives.

D’aucuns salueront le travail de la justice, indépendante, et espèreront des traductions au plan politique dans nos villes, départements et région, qui en ont besoin.

Nous, élu-e-s écologistes, défendons inlassablement, à tous les échelons, la transparence et le courage dans les choix politiques.

Nous bataillons pour une critérisation claire et compréhensible des attributions des subventions.

Mais également pour une attribution transparente des emplois au sein des collectivités, de même que pour des critères clairs des attributions de logements sociaux, de places en crèche…

Pour exemple récent, les élu-e-s écologistes ont porté et obtenu la mise en place d'un jury professionnel et d'une commission de suivi pour le recrutement d’emplois d'avenir à la Région (délibération Emplois d'Avenir adoptée en séance plénière du 12 avril 2013).

Nous œuvrons également pour la transparence, voire l’abolition des réserves parlementaires et autres fonds qui existent encore au sein des collectivités.

Par ailleurs, nous réclamons le non-cumul des mandats !

La moralisation de la vie publique, un meilleur fonctionnement des institutions et une plus grande justice sociale ne se limitent pas à un procès, aussi vertueux soit-il. Cela nécessite une prise de conscience collective, un patient travail des élu-e-s, une vigilance des médias et des citoyen-ne-s, pour rétablir la confiance dans nos institutions, indispensables.

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Voir Tribunes du groupe parues dans le journal de la Région :

http://paca.elus-ecologistes.fr/communiques/tribunes/6715-tribunes-notre-region/

mai 2013

Pour une rénovation profonde de la politique

Décembre 2012

Commission Jospin sur la rénovation et la déontologie de la vie publique

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