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Blog de jean Yves Petit

"Faites" le parc naturel régional de la Sainte baume !

6 Octobre 2012, 07:24am

Publié par jeanyvespetit

IMG 0437Un syndicat mixte de préfiguration du PNR de la Sainte-Baume a été créé en février 2012. Il rassemble 26 communes (dont Gémenos) sur les 28 que compte le périmètre d’étude défini par la Région en 2009, 6 intercommunalités, les Départements des Bouches-du-Rhône et du Var et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

Sa mission principale sera d’élaborer la future Charte du parc naturel, véritable feuille de route valable pour 12 ans, et document indispensable à l’obtention de la reconnaissance nationale fixée  par décret.

 

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Les éluEs dont FM Lambert, député, Sylvie Massimi, Marie Bouchez et Christian Desplats, conseillers régionaux et des maires (Tourves, Cuges, Riboux et la Roquebrussane) et bien d'autres dont Carmen Heumann, vice présidente de l'Agglo du Pays d'Aubagne et de l'Etoile.

 

Cette première étape est à mettre à l’actif de la mobilisation des habitants, des associations et des élus du territoire, …

Maintenant, il s’agit de concrétiser ce beau projet !

 

C’était l’objectif de la journée « Faites » le parc naturel régional de la Sainte Baume, organisée à Tourves (83) à laquelle j’ai participé avec plaisir ce samedi.

 

IMG_0439.JPG 

 

Calendrier prévisionnel

2012 : mise en place effective du Syndicat mixte de préfiguration du Parc Naturel Régional (vote du budget, recrutement de l’équipe, remise à jour du diagnostic de territoire …)
2013 - 2014 : ateliers participatifs, élaboration de la charte du parc, consultation intermédiaire du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN)
2015 : enquête publique, vote des collectivités, avis final du CNPN, classement du Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume
2016 : mise en place du syndicat mixte de gestion du PNR de la Sainte-Baume

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Traversées alpines, liaison Lyon-Turin: construisons, ensemble, la position des écologistes européens ...

6 Octobre 2012, 06:57am

Publié par jeanyvespetit

drapeau européenEn France, en Italie, en Suisse et dans toutes les régions alpines, les écologistes œuvrent depuis des décennies en faveur d’alternatives au transport routier. Leur objectif est clair : réduire le trafic des poids lourds et des automobiles à travers ou aux abords des Alpes.

Se mettre à la hauteur d’une telle ambition ne va pas de soi, tant les réalités d’aujourd’hui s’en écartent. Cela suppose une mobilisation générale, et une action publique résolue sur bien des fronts :

  • ► pour les marchandises : fiscalité, dispositifs de régulation des transits à l’échelle de tous les passages alpins, promotion des circuits courts…
  • ► pour les voyageurs : organisation des transports collectifs en zone de montagne, adaptation de l’accès aux stations et de l’offre touristique, promotion du covoiturage…

 

Parmi les innovations envisageables, celles concernant les infrastructures sont bien souvent les plus délicates tant elles relèvent de choix lourds d’impacts, coûteux et peu réversibles. Or, les écologistes ont des positions différentes sur les projets à privilégier. Le plus débattu d’entre eux est celui de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon – Turin, et de ses différents « barreaux » ou phases. Au vu de ses caractéristiques et de ses impacts, ce projet est-il la bonne réponse au problème des déplacements transalpins ? Existe-t-il des alternatives plus pertinentes ? Avec quels enjeux, quelle faisabilité ?

Pour répondre à ces questions nous vous proposons un rendez-vous politique, au sens noble du terme : une convention « sur les traversées alpines », vendredi 19 et samedi 20 octobre 2012 à Chambéry (Savoie – France).

Réunis dans un même lieu, les participants pourront acquérir un maximum de connaissances sur le sujet, les problèmes qu’il pose, les solutions en présence et l’état du débat public.

 

Sans se départir d’une vision globale, la convention portera en priorité sur le choix d’infrastructure lié au projet « Lyon – Turin ». Il s’agira d’échanger sur les tenants et les aboutissants du projet actuel, pour ensuite délibérer sur son opportunité, les éventuels amendements qu’il convient de lui apporter et/ou les alternatives à privilégier.

Dans cette optique, il est pour nous essentiel de pouvoir échanger avec les acteurs qui, eux aussi, réfléchissent et agissent depuis des années face aux enjeux des traversées alpines. Les écologistes ont des convictions fortes et bien connues. Ils n’en sont pas moins à l’écoute du reste de la société pour éclairer leur lanterne, pour trouver les moyens les plus adaptés d’aller vers les transformations qu’ils appellent de leurs vœux.

 

Nous invitons donc toutes les personnes, organisations ou mouvements souhaitant faire partager leur vision à s’exprimer et à débattre le vendredi 19 octobre. Pour la qualité de nos échanges, les contributions préalables sont les bienvenues d’ici au jeudi 11 octobre. Nous les diffuserons à l’avance sur ce site, afin que chacun puisse préparer au mieux cette convention.

 

Le samedi 20 octobre, les militants écologistes de France, d’Italie et de Suisse participeront à la construction d’une position amenée à devenir celle du Parti Vert Européen.

L’exercice est difficile mais il s’annonce passionnant. Nous remercions à l’avance toutes celles et ceux qui, contributeurs extérieurs ou militants écologistes, voudront bien y participer.

 

Je serai présent le 20 octobre, à cette rencontre, ainsi que Karim Zéribi, député européen, membre de la commission transports du Parlement européen et François Michel Lambert, député des Bouches du Rhône, vice président de la commission développement durable de l’Assemblée Nationale.

 

 

Programme

 

Vendredi 19 octobre :

Salle du Scarabée
148, avenue Daniel Rops, Chambéry le Haut

 

Inscrivez vous avant le 15 octobre.

 

16-21h : AUDITION DES CONTRIBUTEURS ET PARTENAIRES

Tous les participants (dans la limite des créneaux horaires disponibles !) pourront exposer leur position durant 15 mn, suivies de 15 mn de questions-réponses. La somme des contributions et des échanges doit permettre d’étayer au maximum le débat sur les infrastructures et les politiques publiques souhaitables pour les traversées alpines.

 

16-22h : FORUM « TRANSPORTS ET MOBILITÉ DANS LES ALPES »

Parallèlement aux auditions, un forum général avec des stands se tiendra dans un espace voisin. Si vous souhaitez tenir un stand ou organiser un temps de débat (espace dédié avec 50 places assises), n’hésitez pas à contacter les organisateurs !

Plusieurs organisations (institutions, associations environnementales…) ont déjà prévu d’être représentées. Au milieu des stands, vous trouverez une table de librairie / presse et une buvette.

 

19h-22h : REPAS PAYSAN ET SPECTACLE

À partir de 19h, un buffet de « saveurs campagnardes » sera dressé (repas à régler sur place).

À 21h, vous pourrez admirer les chanteuses a capella du groupe Les Fiiiiilles ou participer à une « marche lente collective » aux abords de la salle.

 

LOGO EELV fondblanc quadri

 

Samedi 20 octobre :

 

Salle Jean Renoir rue Nicolas Parent, Chambéry (5 mn à pied de la gare SNCF)

I

nscription réservée aux adhérents / coopérateurs à jour de cotisation : EELV, I Verdi ou Les Verts / Die Grüne

9h-17h30 : DÉBAT ET RÉDACTION D’UNE POSITION DES ÉCOLOGISTES

 

Accueil (9h00 – 9h30)

1ère partie (9h30 – 10h45) :

Introduction : Monica Frassoni, coprésidente du Parti Vert Européen
Et un-e eurodéputé-e membre du groupe « Les Verts / ALE »

Le projet « Lyon-Turin » : contexte, caractéristiques et alternatives Par Olivier Klein, chercheur au Laboratoire d’économie des transports (LET), Université de Lyon.

- Prospective des flux de marchandises et de personnes entre la France et l’Italie : entre tendances lourdes et inconnues, des enjeux à l’échelle du massif alpin.

- Le projet de liaison ferroviaire nouvelle entre Lyon et Turin : une solution et ses limites.

- Les alternatives, entre concurrence et complémentarité : le fractionnement du projet, les mesures de régulation du transit routier, l’optimisation de la ligne Dijon – Ambérieu – Modane, le passage de Vintimille, un tunnel ferroviaire au Montgenèvre, le cabotage en Méditerranée.

2ème partie (10h45 – 12h30) :

Pourquoi sont-ils pour ou contre ? Quatre témoignages et positions personnelles contradictoires.

·     • Henri Dupassieux, Adjoint EELV à la Ville de Chambéry et un autre partisan de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon – Turin

·     • Nilo Durbiano, maire de Venaus, membre de la coalition « Ecolgisti et reti civiche » et un autre opposant au Lyon – Turin

 

Présentation d’une synthèse intermédiaire des savoirs partagés, des inconnues, des accords, des désaccords et des pistes de convergence.

 

Repas (12h30 – 14h00) :

 

3ème partie (14h00 – 17h30) :

Discussion autour du projet de synthèse (avec le renfort de moyens d'animation collective à l'échelle de la plénière), constitution sous-groupes pour rapprocher les points de divergence.

Débat général et construction progressive d’une position commune sur les solutions à apporter au problème des trafics fret et voyageurs, dans et à travers les Alpes.

Clôture (17h30) : Avec la participation de François-Michel Lambert, député EELV des Bouches-du-Rhône, commission du développement durable de l’Assemblée Nationale

Nécessairement synthétique, le document final devra exprimer la position commune, mais aussi les positions minoritaires les plus représentatives et, le cas échéant, les désaccords persistants.

Il sera transmis aux instances nationales d’EELV, des Verdi et des Verts / Die Grüne, ainsi qu’au Parti Vert Européen en prévision de son congrès les 9 et 10 novembre à Athènes.

 

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Rencontre avec Guillaume Pépy, Président de la SNCF ...

5 Octobre 2012, 09:52am

Publié par jeanyvespetit

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Lors de cette rencontre entre Guillaume Pépy  et la Région, à Marseille, les points ci-après ont été abordés:

 

Fiabilité des services TER.

La Région a demandé le maintien, dans le temps, d’un niveau de qualité suffisant et la poursuite des efforts en matière de sûreté en privilégiant la présence humaine et la coordination avec les forces de police.

Un Protocole d’amélioration de la qualité, adossé au Plan PrioriT de la SNCF, a été approuvé en octobre 2010 visant à sortir de la spirale de crise de l’exploitation que connaissait la région Provence Alpe Côte d’Azur. L’effet de PrioriT a été très sensible en 2011 (14% des trains supprimés ou en retard contre 25% en moyenne depuis 2007), notamment pour les trains supprimés, qui sont passés de près de 10% à environ 2%, du fait d'une réduction considérable de la conflictualité sociale. Résultat de la qualité de l'exploitation, la fréquentation a augmenté de 13% entre 2010 et 2011.

 

Au vu des résultats de ces derniers mois, un essoufflement de la dynamique PrioriT a été constaté au premier semestre 2012 (17,5% des trains supprimés ou en retard), notamment entre Marseille et Toulon et pour l’ensemble des trains rapides « Intervilles » sur l’axe Marseille-Nice (47,3% de trains supprimés ou en retard). Cette situation provient de difficultés en termes d’infrastructures (travaux) mais aussi de graves carences en matière de maintenance des matériels roulants. Une reprise en main progressive de la situation a fort heureusement été constatée à partir de l’été 2012.

La Région a demandé à la SNCF de réagir et ne pas laisser l’exploitation dériver comme de 2007 à 2010. La Région a demandé de pouvoir mieux suivre les effets du plan d’amélioration de la maintenance des matériels roulants, très défaillante au niveau régional.

 

TERPrise en compte des travaux d'infrastructure.

De nombreux travaux vont significativement affecter le plan de transport régional d'ici 2015, et notamment des coupures entre Cannes et Nice à la Toussaint 2012 (80 heures du 1er au 4 novembre) , en janvier 2013 (24h le week-end du 19 au 20), puis au printemps 2013 (80 heures du 13 au 17 juin), à Marseille fin 2012 (70 heures du 13 au 16 décembre entre Marseille et Aubagne), entre Cannes et Grasse, fermeture en continu le dernier trimestre de 2013), à Monaco (5 mois) fin 2013 et fin 2014, entre Toulon et Hyères fin 2014 (fermeture 10 mois à partir du 1er septembre 2014). Cette situation pose la question des transports de substitution à mettre en place mais également du financement des surcoûts générés.

Ce sujet là, des discussions ont lieu, actuellement, avec les préfectures, les conseils généraux du 06 et du 13, RFF et la SNCF afin de limiter au maximum les désagréments et informer aux mieux les usagers.

 

Evolution de l’offre d’ici 2015.

La préparation des plans de transport 2014 et 2015 avec l’ouverture de plusieurs projets d’infrastructures actuellement en travaux (Marseille-Aubagne, Antibes-Cagnes, Cannes-Grasse, Avignon-Carpentras, Toulon-Hyères), qui devraient conduire à une hausse de près de 15% de l’offre régionale, ce qui va augmenter d’une façon importante la contribution financière de la Région à la SNCF.

La  Région a demandé à la SNCF un travail de projection de la contribution TER à l’horizon 2014/2015 en intégrant non seulement les charges mais également les recettes. Ce fut l’occasion de dénoncer les retards pris par le programme d’adaptation des ateliers et du remisages, ce qui est essentiel en vue de l’arrivée des nouveaux matériels roulants.

 

argentLa maîtrise financière du contrat.

La Région a rappelé la nécessité d’optimiser et de réaliser des économies de fonctionnement (lutte contre la fraude, organisation des contrôles, partage des coûts du réseau de distribution,…). En effet, ce sera un enjeu essentiel des prochaines années au vu de la croissance annuelle de la contribution d’environ 7,5 M€/an à offre constante et de l’accroissement prévu de l’offre à l’horizon 2014/2015 et de l’absence d’une ressource financière dédiée au transport public régional.

La Région attend de la SNCF des propositions d’économies afin de pouvoir faire face à l'indexation annuelle du contrat et à l’accroissement de l’offre en 2015.

A cette occasion, il a été demandé à la SNCF de favoriser une complémentarité des TER/TET et TGV, notamment sur l’arc Montpellier – Marseille – Nice. La Région a largement développé les liaisons TER depuis 10 ans (doublement de l’offre en 10 ans) : cette prise en charge du parcours de proximité, déficitaire, a beaucoup bénéficié aux activités commerciales de la SNCF (1/3 des usagers TER prolongent un parcours grande ligne). En retour, il serait juste que la SNCF permette l’accès des usagers TER à certains trains grandes lignes non remplis avec une tarification régionale sur des horaires où l’offre TER ne peut répondre au besoin, ceci selon des modalités financières à définir.

Enfin, la progression des recettes sera un enjeu essentiel, notamment via une politique antifraude très active, dont une partie des bénéfices pourrait être attribués à la SNCF.

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Un vent d’air frais pour l’éolien à Assemblée Nationale...

5 Octobre 2012, 07:10am

Publié par jeanyvespetit

eolienne-savonius.jpgL’examen de la proposition de loi visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre a permis, sous l’impulsion des députés écologistes à l’Assemblée Nationale, d’obtenir des avancées significatives pour le développement de l’éolien ainsi que sur d’autres dispositions importantes en faveur de la sobriété énergétique.


Sur proposition du groupe Écologiste, a ainsi été supprimée la fameuse règle des 5 mats qui obligeait jusque-là tout projet d’implantation d’éoliennes (ou d’extension) à prévoir au moins 5 éoliennes. "Cette règle freinait inutilement le développement des parcs éoliens : ainsi plus de 640 MW de projets ont été stoppées à cause de cette règle dans l’ouest de la France" a indiqué Denis Baupin, député EELV.


De même, comme le demandaient les écologistes, les règles permettant à un projet éolien de bénéficier du tarif d’achat de l’énergie produite ont été assouplies. Jusqu’alors, seuls les projets implantés dans le périmètre d’une zone de développement de l’éolien (ZDE) pouvaient en bénéficier. Dorénavant, les parcs qui seront construits dans les « territoires favorables au développement de l’éolien », tels que les schémas régionaux les ont définis, seront également « éligibles ».


Autre avancée : la libération des communes littorales des Dom-Tom de la situation intenable liée aux contraintes contradictoires de la loi Grenelle 2 et de la loi littoral. Cette règle était un véritable frein au développement de l'éolien dans les Dom-Tom où la plupart des communes sont des communes littorales. Les écologistes auraient souhaité que cette exception au code de l'urbanisme soit également de droit pour les communes littorales de la métropole, elles aussi impactées par ce frein. Mais ils se félicitent d'avoir posé ce débat et qu'il ait pu déboucher sur cette avancée qui donnera un grand bol d'air aux renouvelables dans les DOM TOM.


Les députés du groupe Écologiste regrettent néanmoins que leur amendement visant à une révision du cadre réglementaire pour les éoliennes n'ait pas été adopté. En les enfermant dans la nomenclature des installations classées pour la protection de l’Environnement (ICPE), la loi de 2010 avait fait le choix d’imposer aux éoliennes de relever du régime de l’autorisation, c’est-à-dire du régime le plus contraignant. "Nous proposions que les éoliennes relèvent dorénavant du régime de « déclaration ». Cela aurait allégé la procédure pour les porteurs de projets et les services instructeurs de l’Etat.
Aujourd’hui, les procédures en France sont si lourdes qu’il faut 8 ans pour construire une éolienne en France alors qu'il n'en faut que 4 dans le reste de l'UE, a regretté Denis Baupin. En conséquence nous reviendrons à la charge pour convaincre que la procédure actuelle constitue un handicap majeur au développement d’une filière éolienne en France.


Par ailleurs, lors du débat à l'Assemblée nationale, un certain nombre d'autres avancées ont été obtenues grâce aux amendements du groupe écologiste :

- l'inscription dans le droit de l’énergie de la lutte contre la précarité énergétique comme un objectif majeur (article 1)

- la reconnaissance par la loi des méfaits écologiques et économiques de la pointe de consommation électrique (article 2)
- l’engagement du gouvernement sur la progressivité des bonus et des malus dans le temps, afin de rendre le dispositif incitatif à la rénovation énergétique (article 1)

- l'inscription de la maîtrise de la consommation énergétique et de la lutte contre la précarité énergétique dans les objectifs de la Commission de Régulation de l'Energie qui pilote la fixation des tarifs (article 5)

- un rapport du gouvernement sur la nécessaire progressivité de la part fixe de l’abonnement énergétique, afin de rendre réellement progressifs les tarifs payés par les usagers (article 2).


Selon Denis Baupin, "Cette proposition de loi adoptée par l’Assemblée Nationale inscrit des avancées conséquentes vers la sobriété énergétique et pour les énergies renouvelables. En ce qui concerne les tarifs, elle constitue une première étape vers les tarifs progressifs.


Elle accroît significativement l'aide aux précaires. L'effort devra être poursuivi pour que l'engagement numéro 42 du candidat Hollande soit totalement tenu".eolienne_Danemark.jpg

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Relations transfrontalières, les contacts se poursuivent … et avancent !

4 Octobre 2012, 08:52am

Publié par jeanyvespetit

LD 1327666208593La desserte Limone / Vintimille pour le service annuel 2013:

 

La Région Piémont qui gère les trains sur cette ligne nous propose, dans le cadre de la mise en place de place de son cadencement régional :

-         De maintenir la desserte d’une seule gare en plus de Tende et Breil suite à sa décision de supprimer les arrêts de St Dalmas de Tende, La Brigue, Fontan-Saorge et Vievola. Les discussions se poursuivent afin d’avoir plus de gares desservies et, au moins, que la gare supplémentaire choisi soit la plus judicieuse pour les usagers.

-         Le premier train du matin dans le sens Cuneo vers Vintimille pourrait être avancé pour une arrivée à Vintimille vers 8h00 au lieu de 8h30. Cette possibilité permettrait aux usagers de partir de Breil vers 7h40  et prendre la correspondance à Vintimille à 8h17 pour une arrivée à Monaco à 8h41. C’est une première avancée, mais il reste à voir pour les usagers qui travaillent plus tôt le matin.

-         Le retour de Monaco du soir est plus délicat  car le cadencement ne peut pas être modifié par le Piémont .Le retour de Monaco sera possible à:

o        Monaco 16h49 pour arriver à Vintimille à 17h13 puis départ de Vintimille à 17h31 vers Breil 17h41 

o        Monaco 18h49 pour arrivera Vintimille à 19h13 puis départ de Vintimille à 19h31 vers Breil 19h41

 

IMG_3196.jpgLa relation Impéria / Vintimille / Monaco / Nice :

 

Lors de mon déplacement à Gènes, le 1er octobre, j’ai pu, avec mon collègue Enrico Vesco, vice président en charge des transports de la Région Ligurie, rencontrer l’ensemble des syndicats de cheminots italiens. Cette rencontre a permis de leur demander que, dans le cadre du service garanti lors des grèves en Italie, soit pris en compte les trains français au départ de la gare de Vintimille. Notre demande fut bien reçue par tous les syndicats et doit être examinée puis validée par la commission nationale chargée de la mise en place de cette réglementation.

En cas d’accord, elle pourrait être mise en place lors du service annuel 2013, soit à compter du 9 décembre. Cela permettrait de garantir la circulation des trains (7 aller/retour) dans une tranche horaire le matin et le soir (6h-9h et 16-19h).

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Stress tests européens : sureté insuffisante et mauvaise volonté des Etats membres...

4 Octobre 2012, 06:37am

Publié par jeanyvespetit

LOGO EELV fondblanc quadriLa Commission Européenne a publié ce jour son rapport sur les stress tests réalisés sur les centrales nucléaires d’Europe. Ce rapport confirme l’insuffisant niveau de sureté. Par ailleurs, EELV s’étonne de la disparition d’une annexe et de l’évolution de la notation des centrales.

 

Le texte rendu public ce jeudi 4 octobre confirme ce qui avait été révélé par la presse : la sureté nucléaire est largement perfectible et la France est particulièrement concernée. Dans la version publique, pas moins de 192 recommandations sont faites pour les 58 réacteurs français. Parmi ces recommandations, seules 82 sont déjà planifiées dans le cadre des demandes de l’ASN. Les recommandations pour le parc nucléaire britannique (détenu à plus de 80% par EDF) sont également très importantes.

 

EELV s’étonne également de la disparition de l’annexe présente dans une version antérieure du rapport. Cette annexe présentait la notation des centrales selon 11 critères. EELV constate également que cette notation a évolué (l’annexe en question se retrouvant dans un document technique subsidiaire) : certaines centrales sont désormais mieux notées. Pour quelles raisons l’analyse d’il y a quelques jours ne serait-elle plus la même que celle d’aujourd’hui ? EELV demande à la Commission d’expliquer les raisons détaillées de ces évolutions, centrale par centrale.

 

D’une manière générale, la communication de la Commission a été affaiblie. Certains Etats membres ont visiblement réussi à faire inscrire leur opposition à toute intervention de l’Union Européenne dans les questions de sureté nucléaire. Le Commissaire Oettinger l’a explicitement admis en indiquant que ce rapport était un « compromis » entre pro et anti-nucléaires. L’attitude véhémente de certains eurodeputés français, contestant la légitimité de la Commission à intervenir sur ce terrain, est une autre preuve. Si la volonté de sureté et de transparence était réelle, ce « domaine réservé » n’aurait aucune raison d’être et aucun compromis ne serait acceptable. Mais une telle volonté n’existe pas.

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